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Actualités - Chronologie

Salloukh insiste sur l’importance d’une application totale de la 425

Le ministre des Affaires étrangères, Fawzi Salloukh, a insisté samedi sur l’importance d’une application totale de la résolution 425, et sur la nécessité, pour y arriver, de faire pression sur « l’autre partie. La pression ne doit pas s’exercer sur le Liban, parce que nous respectons les décisions de la légalité internationale et nous les appliquons », a-t-il déclaré. « Pour nous, cette résolution n’a pas été entièrement appliquée, parce que les fermes de Chebaa et les hauteurs de Kfarchouba sont toujours occupées par Israël. Nous souhaitons que le retrait se fasse naturellement et pacifiquement, afin que l’armée puisse contrôler l’ensemble du territoire libanais », a dit le locataire du palais Bustros à l’issue d’un entretien à Dimane avec le patriarche Sfeir. « L’armée, vous le savez, est présente au Sud ; le tiers de l’armée est au Sud, sans oublier les FSI, et nous pouvons ramener cette armée de l’extrême Nord et des quatre coins de la Békaa au Liban-Sud en une heure », a-t-il estimé. Fawzi Salloukh a en outre nié le fait que les autorités libanaises aient arrêté le prédicateur islamiste Omar Bakri après la visite de l’ambassadeur britannique James Watt au palais Bustros. Quant au patriarche Sfeir, il s’est solidarisé, au cours de son homélie dominicale hier, avec les nombreux citoyens qui se sont plaints de la façon avec laquelle ils sont traités à la CNSS, déplorant également la concurrence exercée par les travailleurs non libanais contre les travailleurs libanais. Le cardinal maronite a regretté la passivité des autorités à l’égard des doléances des citoyens. Et au cours d’un entretien avec une délégation d’étudiants FL de Bécharré, Mgr Sfeir les a appelés à aider le Liban à renaître, leur rappelant que les pays ne se reconstruisent que grâce à l’amitié, la coopération et l’entente entre ses habitants. « Le Liban est à tous ses fils, il n’est pas réservé à une seule partie d’entre eux », a-t-il assuré.
Le ministre des Affaires étrangères, Fawzi Salloukh, a insisté samedi sur l’importance d’une application totale de la résolution 425, et sur la nécessité, pour y arriver, de faire pression sur « l’autre partie. La pression ne doit pas s’exercer sur le Liban, parce que nous respectons les décisions de la légalité internationale et nous les appliquons », a-t-il déclaré.
« Pour nous, cette résolution n’a pas été entièrement appliquée, parce que les fermes de Chebaa et les hauteurs de Kfarchouba sont toujours occupées par Israël. Nous souhaitons que le retrait se fasse naturellement et pacifiquement, afin que l’armée puisse contrôler l’ensemble du territoire libanais », a dit le locataire du palais Bustros à l’issue d’un entretien à Dimane avec le patriarche Sfeir. « L’armée, vous le savez,...