Rechercher
Rechercher

Actualités

La cote de popularité de Blair profite des attentats

La cote de popularité du Premier ministre britannique Tony Blair a nettement progressé en juillet, selon un sondage de l’institut Populus réalisé peu après la deuxième vague d’attentats qui a frappé Londres et publié hier par le quotidien The Times. Les Britanniques interrogés ont attribué une note de 5,55 sur 10 à M. Blair pour ses qualités de dirigeant, contre 5,07 en janvier dernier. Il s’agit de la deuxième note la plus élevée jamais obtenue par le Premier ministre travailliste : en mai 2003, peu après la chute de Bagdad et du régime de Saddam Hussein, M. Blair avait reçu un 5,75 sur dix, sa meilleure note. Paradoxe de ce sondage, la popularité de M. Blair ne souffre pas du lien établi par les Britanniques entre les attentats du 7 juillet et ceux du 21 juillet. Les Britanniques estiment en effet à une forte majorité (64 %) que la décision d’intervenir militairement en Irak a « augmenté les risques d’attaques terroristes ». Les Britanniques ont par ailleurs largement changé d’opinion sur l’avenir politique de M. Blair qui a d’ores et déjà annoncé que le troisième mandat, remporté en mai dernier, sera son dernier à la tête de la Grande-Bretagne. Quelque 30 % des électeurs estiment qu’il doit reconsidérer sa décision, ce chiffre grimpant à 48 % chez les électeurs travaillistes.

La cote de popularité du Premier ministre britannique Tony Blair a nettement progressé en juillet, selon un sondage de l’institut Populus réalisé peu après la deuxième vague d’attentats qui a frappé Londres et publié hier par le quotidien The Times. Les Britanniques interrogés ont attribué une note de 5,55 sur 10 à M. Blair pour ses qualités de dirigeant, contre 5,07 en janvier dernier. Il s’agit de la deuxième note la plus élevée jamais obtenue par le Premier ministre travailliste : en mai 2003, peu après la chute de Bagdad et du régime de Saddam Hussein, M. Blair avait reçu un 5,75 sur dix, sa meilleure note. Paradoxe de ce sondage, la popularité de M. Blair ne souffre pas du lien établi par les Britanniques entre les attentats du 7 juillet et ceux du 21 juillet. Les Britanniques estiment en effet à une...