Cycle de Doha
Le patron de l’OMC « tire la sonnette d’alarme »
le 22 juillet 2005 à 00h00
Le directeur général de l’OMC, Supachai Panitchpakdi, a déclaré hier aux 148 pays membres qu’il tirait « la sonnette d’alarme » face au risque d’échec des négociations sur la libéralisation des échanges mondiaux lancées à Doha (Qatar) en 2001.
« Je tire la sonnette d’alarme », a déclaré M. Supachai, selon des sources diplomatiques au siège de l’Organisation mondiale du commerce à Genève.
« La crise s’aggrave », a ajouté le patron de l’institution multilatérale devant les ambassadeurs des pays membres réunis en comité des négociations commerciales, tout en ajoutant qu’il n’est « pas encore trop tard pour faire des progrès avant la fin de la semaine prochaine ».
L’OMC doit réunir de mercredi à vendredi prochains son conseil général, son principal organe exécutif qui rassemble tous les pays membres, pour une ultime série de négociations avant la pause du mois d’août.
Cette réunion est considérée comme une étape importante pour préparer la conférence ministérielle prévue à Hong Kong en décembre prochain. La précédente conférence, qui s’était déroulée à Cancun (Mexique) en 2003, s’était soldée par un affrontement nord-sud stérile sur la question des échanges agricoles.
M. Supachai a appelé les pays membres à s’entendre la semaine prochaine sur l’agriculture, les produits industriels et le développement. « Il reste beaucoup à faire si l’on veut avoir une conférence ministérielle utile à Hong Kong », a-t-il averti.
Le cycle de Doha, qui aurait dû être bouclé à la fin de l’an dernier, doit recevoir à Hong Kong son architecture finale avant d’être définitivement entériné à la fin de 2006.
Il oppose les pays en développement, qui exigent la libéralisation des échanges agricoles, aux pays riches qui réclament une ouverture accrue du commerce des produits industriels et des services.
Le directeur général de l’OMC, Supachai Panitchpakdi, a déclaré hier aux 148 pays membres qu’il tirait « la sonnette d’alarme » face au risque d’échec des négociations sur la libéralisation des échanges mondiaux lancées à Doha (Qatar) en 2001.
« Je tire la sonnette d’alarme », a déclaré M. Supachai, selon des sources diplomatiques au siège de l’Organisation mondiale du commerce à Genève.
« La crise s’aggrave », a ajouté le patron de l’institution multilatérale devant les ambassadeurs des pays membres réunis en comité des négociations commerciales, tout en ajoutant qu’il n’est « pas encore trop tard pour faire des progrès avant la fin de la semaine prochaine ».
L’OMC doit réunir de mercredi à vendredi prochains son conseil général, son principal organe exécutif qui rassemble tous...
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