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Actualités - Chronologie

TÉLÉCOMMUNICATIONS Cardahi accuse Ghazi Youssef de « falsifier la vérité »

L’ancien ministre des Télécommunications, Jean-Louis Cardahi, a exhorté hier le député Ghazi Youssef « de cesser de falsifier la vérité à des fins connues de tous ». Il l’a fait à l’issue d’un entretien télévisé accordé par le parlementaire, dans lequel il soulevé, de façon critique pour l’ancien ministre, la question des indemnités accordées par la cour d’arbitrage aux deux sociétés de téléphonie mobile, pour rupture abusive du contrat BOT qui les liait à l’État libanais. Dans une mise au point publiée hier, M. Cardahi a rappelé que la rupture prématurée des contrats s’était faite sur recommandation du Conseil supérieur pour la privatisation, dont M. Youssef était alors président, et du Conseil des ministres, alors présidé par Rafic Hariri. Le ministre des Télécommunications, pour sa part, était hostile à cette décision. Toutefois, a enchaîné la mise au point, les revenus assurés par cette rupture du contrat se sont avérés supérieurs au montant des indemnités réclamées par chacune des deux sociétés. On rappelle que l’État a été condamné à payer 265 millions de dollars supplémentaires à LibanCell, à titre d’indemnités, pour rupture prématurée du contrat BOT. M. Youssef a estimé que la responsabilité de la condamnation de l’État incombait à l’ancien ministre Jean-Louis Cardahi.
L’ancien ministre des Télécommunications, Jean-Louis Cardahi, a exhorté hier le député Ghazi Youssef « de cesser de falsifier la vérité à des fins connues de tous ».
Il l’a fait à l’issue d’un entretien télévisé accordé par le parlementaire, dans lequel il soulevé, de façon critique pour l’ancien ministre, la question des indemnités accordées par la cour d’arbitrage aux deux sociétés de téléphonie mobile, pour rupture abusive du contrat BOT qui les liait à l’État libanais.
Dans une mise au point publiée hier, M. Cardahi a rappelé que la rupture prématurée des contrats s’était faite sur recommandation du Conseil supérieur pour la privatisation, dont M. Youssef était alors président, et du Conseil des ministres, alors présidé par Rafic Hariri.
Le ministre des Télécommunications, pour...