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São Paulo s’adjuge une troisième Copa Libertadores

L’équipe brésilienne de São Paulo a remporté pour la troisième fois la Copa Libertadores, l’équivalent en Amérique latine de la Ligue des champions en Europe, grâce à sa victoire contre l’Atletico Paranaense à l’issue de la première finale entre deux équipes d’un même pays. Sur son terrain, São Paulo a remporté le match retour sur le score sans appel de 4-0 après avoir obtenu un score nul 1-1 à l’aller. Des buts d’Amoroso en première période et de Fabao, Luizao et Diego Tardelli en seconde mi-temps ont éclairé une rencontre aussi hachée que la première, marquée par des fautes, des simulations et des protestations incessantes. Cette finale a également été marquée par de violents affrontements à l’extérieur du stade Morumbi entre les forces de l’ordre et des supporters n’ayant pas réussi à rentrer dans l’enceinte en raison de la pagaille régnant aux tourniquets. D’après les médias brésiliens, les policiers ont tiré des grenades lacrymogènes et répliqué à coups de matraques aux supporters qui ont commencé à leur jeter des pierres. Plusieurs personnes auraient été blessées. Sur le plan sportif, le capitaine de São Paulo, Rogerio Ceni, termine meilleur buteur de son équipe dans la compétition, avec cinq réalisations, comme son coéquipier Luizao. Au cours de ce match retour, Ceni n’a pas eu l’occasion d’inscrire le moindre coup franc, exercice dans lequel il brille. São Paulo avait remporté deux fois consécutivement la Copa Libertadores, en 1992 et 1993, lorsqu’elle était dirigée par le légendaire Tele Santana et emmenée sur le terrain par le capitaine de la Seleçao de l’époque, Rai.
L’équipe brésilienne de São Paulo a remporté pour la troisième fois la Copa Libertadores, l’équivalent en Amérique latine de la Ligue des champions en Europe, grâce à sa victoire contre l’Atletico Paranaense à l’issue de la première finale entre deux équipes d’un même pays. Sur son terrain, São Paulo a remporté le match retour sur le score sans appel de 4-0 après avoir obtenu un score nul 1-1 à l’aller. Des buts d’Amoroso en première période et de Fabao, Luizao et Diego Tardelli en seconde mi-temps ont éclairé une rencontre aussi hachée que la première, marquée par des fautes, des simulations et des protestations incessantes. Cette finale a également été marquée par de violents affrontements à l’extérieur du stade Morumbi entre les forces de l’ordre et des supporters n’ayant pas réussi...