Le président iranien élu, Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré que Téhéran voulait développer ses relations avec tous les pays du monde, notamment européens, mais leur a demandé de respecter le « choix démocratique » des Iraniens, a rapporté lundi l’agence estudiantine Isna. « Les pays occidentaux (...) ne peuvent prétendre être les défenseurs de la démocratie et du libre choix des gens et attaquer en même temps l’attitude démocratique du peuple iranien qui s’est manifestée par la participation de 30 millions d’électeurs à la présidentielle », a-t-il ajouté, en recevant un groupe de députés iraniens.
Par ailleurs, les accusations contre le président élu Mahmoud Ahmadinejad se précisent. Ainsi, un responsable du Parti démocratique du Kurdistan d’Iran (PDKI) a accusé hier Ahmadinejad d’être directement impliqué dans les préparatifs de l’assassinat d’un chef rebelle kurde en 1989 à Vienne.
« Selon nos informations, le gouvernement iranien a constitué trois comités pour l’assassinat du chef kurde Abdel Rahmane Ghassemlou », a assuré Hassan Achrafi, qui s’exprimait depuis une base du mouvement en Irak, le parti étant interdit en Iran. « Le premier comité l’a planifié, le second dirigé par Ahmadinejad était chargé de le faciliter et le troisième de l’exécuter », a-t-il accusé. Les autorités autrichiennes avaient en effet affirmé samedi détenir des documents accusant le président élu d’implication dans l’assassinat de ce leader kurde.
Les Moudjahidine du peuple (opposants iraniens) ont, quant à eux, appelé hier à la délivrance d’un « mandat d’arrêt international » contre Ahmadinejad, qu’ils accusent notamment d’avoir participé à la prise d’otages à l’ambassade des États-Unis à Téhéran en 1979. Ils ont par ailleurs affirmé que M. Ahmadinejad avait participé à « l’assassinat à Vienne en juillet 1989 du Dr Abdul-Rahman Ghassemlou, secrétaire général du Parti démocrate du Kurdistan d’Iran ».
Le président iranien élu, Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré que Téhéran voulait développer ses relations avec tous les pays du monde, notamment européens, mais leur a demandé de respecter le « choix démocratique » des Iraniens, a rapporté lundi l’agence estudiantine Isna. « Les pays occidentaux (...) ne peuvent prétendre être les défenseurs de la démocratie et du libre choix des gens et attaquer en même temps l’attitude démocratique du peuple iranien qui s’est manifestée par la participation de 30 millions d’électeurs à la présidentielle », a-t-il ajouté, en recevant un groupe de députés iraniens.
Par ailleurs, les accusations contre le président élu Mahmoud Ahmadinejad se précisent. Ainsi, un responsable du Parti démocratique du Kurdistan d’Iran (PDKI) a accusé hier Ahmadinejad d’être...
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