Libye
L’opposition, en congrès à Londres, réclame le départ de Kadhafi
le 27 juin 2005 à 00h00
Le colonel Mouammar Kadhafi doit quitter le pouvoir pour permettre l’avènement d’une Libye démocratique, dotée d’une Constitution, a affirmé hier l’opposition libyenne en exil, à l’issue de son premier congrès, à Londres.
Pour les quelque 300 délégués réunis durant deux jours dans un grand hôtel du quartier de Kensington, l’objectif est triple, a expliqué à l’AFP Hassan el-Amin, un délégué indépendant : « Kadhafi doit partir, un gouvernement transitoire doit être mis en place, et nous devons parvenir à une Libye fondée sur la démocratie, la primauté de la loi, et une Constitution. »
Les délégués, venus principalement de Grande-Bretagne, mais aussi de France, des États-Unis, d’Allemagne ou encore du Maghreb sont tous d’accord sur certains points, a assuré M. Amin, chargé des relations avec les médias : « La Libye est dans un sale état, et Kadhafi est un dictateur. »
Nationalistes, libéraux, islamistes : « Une large partie du paysage politique libyen était présente » à Londres, selon Hassan el-Amin. Du Front national pour le salut de la Libye (FNSL) au Rassemblement républicain en passant par le Rassemblement islamique, une formation islamique modérée. « Durant la préparation du congrès, les Frères musulmans étaient à nos côtés, mais ils ont finalement décidé de ne pas participer car ils estimaient nos objectifs inaccessibles », a-t-il précisé. « Mais nous nous sommes séparés de façon amicale. » « Nous avions une Constitution en 1951, mais elle nous a été volée, a insisté M. Amin. Aujourd’hui, nous ne voulons pas forcément revenir à ce texte, mais nous voulons le retour à un régime constitutionnel, qui garantisse les droits de l’homme et la liberté de parole. »
Le colonel Mouammar Kadhafi doit quitter le pouvoir pour permettre l’avènement d’une Libye démocratique, dotée d’une Constitution, a affirmé hier l’opposition libyenne en exil, à l’issue de son premier congrès, à Londres.
Pour les quelque 300 délégués réunis durant deux jours dans un grand hôtel du quartier de Kensington, l’objectif est triple, a expliqué à l’AFP Hassan el-Amin, un délégué indépendant : « Kadhafi doit partir, un gouvernement transitoire doit être mis en place, et nous devons parvenir à une Libye fondée sur la démocratie, la primauté de la loi, et une Constitution. »
Les délégués, venus principalement de Grande-Bretagne, mais aussi de France, des États-Unis, d’Allemagne ou encore du Maghreb sont tous d’accord sur certains points, a assuré M. Amin, chargé des relations...
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