Le sommet, hier à Jérusalem, entre le Premier ministre israélien Ariel Sharon et le président palestinien Mahmoud Abbas, n’a pas permis de réaliser des progrès susceptibles de faciliter le retrait israélien de la bande de Gaza ou d’avancer sur la voie de la paix. « Cela a été une rencontre difficile et elle n’a pas répondu à nos attentes », a dit le Premier ministre palestinien Ahmed Qoreï, qui a assisté à la rencontre à la résidence de Sharon. Ce dernier a, de son côté, à nouveau exigé la fin totale du « terrorisme » pour appliquer la « feuille de route ».
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Proche-Orient Sommet glacial entre Sharon et Abbas à Jérusalem(photo)
le 22 juin 2005 à 00h00
Le sommet, hier à Jérusalem, entre le Premier ministre israélien Ariel Sharon et le président palestinien Mahmoud Abbas, n’a pas permis de réaliser des progrès susceptibles de faciliter le retrait israélien de la bande de Gaza ou d’avancer sur la voie de la paix. « Cela a été une rencontre difficile et elle n’a pas répondu à nos attentes », a dit le Premier ministre palestinien Ahmed Qoreï, qui a assisté à la rencontre à la résidence de Sharon. Ce dernier a, de son côté, à nouveau exigé la fin totale du « terrorisme » pour appliquer la « feuille de route ».

