Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Sfeir : Désormais, toutes les communautés ont un chef

«La troisième étape du scrutin, dimanche dernier, montre qu’une fraction du peuple libanais se sentait marginalisée, exclue, opprimée, que sa voix n’avait pas d’importance, ne comptait pas, et que les résultats des élections étaient connus d’avance », a affirmé hier le patriarche Sfeir, dans la partie politique de son homélie dominicale. « Cette fois, a-t-il ajouté, les obstacles ayant été levés, cette fraction a voté pour prouver qu’elle existe et qu’il était impossible de la marginaliser pour toujours. C’est là une leçon qui doit servir à l’ensemble de la société libanaise, à savoir qu’il ne faut minimiser l’importance de personne. » « Nous espérons que ce qui s’est produit ne débouchera pas sur une confrontation, a enchaîné le patriarche maronite. Maintenant que toutes les communautés sont à égalité, que toutes ont désormais un chef qui polarise la plus grande partie de leurs forces, nous espérons que le principe de la coopération prévaudra dans l’intérêt de le renaissance du pays tout entier. Nous espérons ainsi en finir de l’esprit tribal et nous diriger vers l’édification d’un pays avec des partis et des programmes, de sorte que l’on mette en question un programme plutôt que des hommes. » Par ailleurs, le patriarche a critiqué un discours électoral marqué par « les accusations, les offenses, les agressions verbales de toutes sortes, au point de donner l’impression aux observateurs étrangers qui supervisent les élections qu’il n’y a plus au Liban un seul candidat propre ».
«La troisième étape du scrutin, dimanche dernier, montre qu’une fraction du peuple libanais se sentait marginalisée, exclue, opprimée, que sa voix n’avait pas d’importance, ne comptait pas, et que les résultats des élections étaient connus d’avance », a affirmé hier le patriarche Sfeir, dans la partie politique de son homélie dominicale.
« Cette fois, a-t-il ajouté, les obstacles ayant été levés, cette fraction a voté pour prouver qu’elle existe et qu’il était impossible de la marginaliser pour toujours. C’est là une leçon qui doit servir à l’ensemble de la société libanaise, à savoir qu’il ne faut minimiser l’importance de personne. »
« Nous espérons que ce qui s’est produit ne débouchera pas sur une confrontation, a enchaîné le patriarche maronite. Maintenant que toutes les...