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Actualités - Chronologie

L’Iran souhaiterait l’aide nucléaire de la Russie

L’Iran a proposé un compromis pour tenter de résoudre son différend nucléaire avec l’Union européenne qui prévoit de confier à la Russie la phase sensible du processus, l’enrichissement de l’uranium, a déclaré un diplomate européen à Reuters sous le sceau de l’anonymat. Si le compromis est accepté, l’Iran convertirait le minerai d’uranium (« yellowcake ») en hexafluorure d’uranium gazeux (UF6) dans son usine d’Ispahan, mais ne procéderait pas à la partie la plus sensible du cycle nucléaire, l’enrichissement. L’UF6 serait alors envoyé en Russie, qui l’enrichirait pour le compte de l’Iran. Cette proposition ne soulève pas l’enthousiasme des diplomates européens. Pour eux, cette tâche d’enrichissement confiée à la Russie a pour but de convaincre l’Occident que les intentions nucléaires de l’Iran sont pacifiques. Ils estiment que l’Iran voudra ensuite reprendre cette activité. De son côté, la Russie n’a reçu aucune demande de Téhéran dans ce sens, a déclaré Nikolaï Chingariov, porte-parole de l’Agence russe de l’énergie atomique. Le principal négociateur iranien sur cette question, Hassan Rohani, a l’intention de rencontrer les ministres des Affaires étrangères de la troïka la semaine prochaine pour tenter de sortir de l’impasse. Mais pour l’instant, précise-t-on de source diplomatique, l’Iran et l’UE n’ont pas été capables de se mettre d’accord sur une date ni sur un lieu de rencontre. « Nous penchons majoritairement pour mercredi à Genève », a toutefois déclaré un diplomate à Bruxelles.
L’Iran a proposé un compromis pour tenter de résoudre son différend nucléaire avec l’Union européenne qui prévoit de confier à la Russie la phase sensible du processus, l’enrichissement de l’uranium, a déclaré un diplomate européen à Reuters sous le sceau de l’anonymat.
Si le compromis est accepté, l’Iran convertirait le minerai d’uranium (« yellowcake ») en hexafluorure d’uranium gazeux (UF6) dans son usine d’Ispahan, mais ne procéderait pas à la partie la plus sensible du cycle nucléaire, l’enrichissement. L’UF6 serait alors envoyé en Russie, qui l’enrichirait pour le compte de l’Iran.
Cette proposition ne soulève pas l’enthousiasme des diplomates européens. Pour eux, cette tâche d’enrichissement confiée à la Russie a pour but de convaincre l’Occident que les intentions...