Théâtre
Wajdi Mouawad refuse son Molière
du meilleur auteur francophone vivant
le 10 mai 2005 à 00h00
Ce n’est pas souvent qu’un Libanais se fait honorer par ses pairs français aux Molières. Pour ainsi dire, cela ne s’était jamais fait. Jusqu’à hier, où, sur la scène du théâtre Mogador, Wajdi Mouawad s’est vu décerner rien moins que le Molière du meilleur auteur francophone vivant pour sa pièce Littoral. Mais il n’était pas là, il répétait au Québec. Et il l’a même refusé : il a voulu déplorer le manque d’intérêt accordé, selon lui, par les directeurs de théâtres aux auteurs. Il s’est fait huer, et c’est dommage, parce que la cérémonie était belle, plus que d’habitude, et qu’elle a récompensé entre autres l’énorme Michel Bouquet dans le Roi se meurt et la trop rare Christine Murillo dans Dis à ma fille que je pars en voyage.
Ce n’est pas souvent qu’un Libanais se fait honorer par ses pairs français aux Molières. Pour ainsi dire, cela ne s’était jamais fait. Jusqu’à hier, où, sur la scène du théâtre Mogador, Wajdi Mouawad s’est vu décerner rien moins que le Molière du meilleur auteur francophone vivant pour sa pièce Littoral. Mais il n’était pas là, il répétait au Québec. Et il l’a même refusé : il a voulu déplorer le manque d’intérêt accordé, selon lui, par les directeurs de théâtres aux auteurs. Il s’est fait huer, et c’est dommage, parce que la cérémonie était belle, plus que d’habitude, et qu’elle a récompensé entre autres l’énorme Michel Bouquet dans le Roi se meurt et la trop rare Christine Murillo dans Dis à ma fille que je pars en voyage.
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