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Actualités - Chronologie

Imbroglio autour de la destitution du patriarche grec-orthodoxe Irénéos Ier

Secouée par une crise aiguë, la communauté grecque-orthodoxe en Terre sainte était plongée hier dans un imbroglio à propos du sort du patriarche Irénéos Ier, qui a été destitué selon ses adversaires, ce que ses partisans contestent. Samedi, le secrétaire du patriarcat, Aristarchos, avait annoncé que la majorité requise des deux tiers des membres du synode avait voté en faveur de la destitution d’Irénéos Ier. Cette sanction a été décidée à la suite d’un scandale portant sur la vente secrète de deux bâtiments abritant des hôtels près de la porte de Jaffa dans la vieille ville à des hommes d’affaires juifs, ce qui a déclenché la colère de fidèles palestiniens dénonçant les tentatives d’Israël de « coloniser » la vielle ville de Jérusalem. La vieille ville de Jérusalem-Est a été conquise et annexée par Israël dans la foulée de la guerre israélo-arabe de 1967. Mais cette annexion n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. Les partisans d’Irénéos Ier contestent la validité de la destitution. Sur le plan formel, le synode ne peut décider d’une destitution que si le partriarche convoque lui-même cette instance, s’il a perdu l’esprit ou s’il viole les dogmes de son Église. Les autorités israéliennes, jordaniennes et palestiniennes font également preuve de prudence. Pour accéder à son poste, un candidat élu au poste de patriarche doit obtenir l’aval officiel d’Israël, de Jordanie et de l’Autorité palestinienne. Un haut responsable israélien a affirmé à l’AFP qu’Israël « n’avait pas été informé officiellement d’une éventuelle destitution du patriarche ». Du côté palestinien, un proche du Premier ministre Ahmed Qoreï a lui aussi affirmé : « Nous n’en sommes pas encore arrivés au point où il faille prendre une position tranchée sur l’avenir d’Irénéos 1er. Nous poursuivons nos contacts avec l’Église locale et les autorités jordaniennes ».
Secouée par une crise aiguë, la communauté grecque-orthodoxe en Terre sainte était plongée hier dans un imbroglio à propos du sort du patriarche Irénéos Ier, qui a été destitué selon ses adversaires, ce que ses partisans contestent.
Samedi, le secrétaire du patriarcat, Aristarchos, avait annoncé que la majorité requise des deux tiers des membres du synode avait voté en faveur de la destitution d’Irénéos Ier. Cette sanction a été décidée à la suite d’un scandale portant sur la vente secrète de deux bâtiments abritant des hôtels près de la porte de Jaffa dans la vieille ville à des hommes d’affaires juifs, ce qui a déclenché la colère de fidèles palestiniens dénonçant les tentatives d’Israël de « coloniser » la vielle ville de Jérusalem.
La vieille ville de Jérusalem-Est a été conquise et...