Rechercher
Rechercher

Actualités

Un colonel US puni pour l’utilisation de chiens à Abou Ghraib

Un militaire américain appartenant à une brigade de renseignements a été réprimandé et a reçu une amende pour avoir autorisé l’utilisation de chiens lors de l’interrogatoire d’un prisonnier à la prison d’Abou Ghraib en Irak, ont indiqué des responsables de l’armée mercredi. Aucune décision n’a été prise sur l’avenir dans l’armée du colonel Thomas Pappas, a ajouté la même source sous condition d’anonymat. Par ailleurs, une soldate américaine accusée d’avoir maltraité des prisonniers à Abou Ghraib en 2003 a plaidé non coupable mercredi, avant le début de son procès devant une cour martiale à Fort Hood (Texas, Sud). Sabrina Harman a gardé le silence tandis que ses avocats tentaient de prouver qu’elle n’avait pas, comme elle en est accusée, placé des fils électriques sur les doigts d’un détenu avant de le prévenir qu’il serait électrocuté s’il tombait de la boîte sur laquelle il était maintenu. La soldate est également accusée d’avoir écrit le mot « violeur » (« rapeist » en anglais, avec une faute d’orthographe) sur le corps d’un prisonnier.
Un militaire américain appartenant à une brigade de renseignements a été réprimandé et a reçu une amende pour avoir autorisé l’utilisation de chiens lors de l’interrogatoire d’un prisonnier à la prison d’Abou Ghraib en Irak, ont indiqué des responsables de l’armée mercredi. Aucune décision n’a été prise sur l’avenir dans l’armée du colonel Thomas Pappas, a ajouté la même source sous condition d’anonymat.
Par ailleurs, une soldate américaine accusée d’avoir maltraité des prisonniers à Abou Ghraib en 2003 a plaidé non coupable mercredi, avant le début de son procès devant une cour martiale à Fort Hood (Texas, Sud). Sabrina Harman a gardé le silence tandis que ses avocats tentaient de prouver qu’elle n’avait pas, comme elle en est accusée, placé des fils électriques sur les doigts d’un...