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L’enquête sur la mort de Calipari n’est pas close, déclare Berlusconi

Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a annoncé hier que l’enquête sur la mort de l’agent secret italien Nicola Calipari n’était pas close, au lendemain « d’indiscrétions » laissant entendre qu’aucun soldat américain ne serait poursuivi. Après avoir convoqué et reçu l’ambassadeur américain à Rome mardi après-midi, Silvio Berlusconi a affirmé devant la Chambre des députés que l’enquête était toujours en cours. « Je déplore que des indiscrétions malheureuses aient annoncé que l’enquête était close », a déclaré M. Berlusconi, un des plus fidèles alliés du gouvernement américain, faisant référence aux déclarations d’un responsable militaire américain la veille. Cette source anonyme avait annoncé que les soldats avaient « respecté toutes les procédures pour des opérations de contrôle et, de ce fait, n’étaient pas coupables de manquement au règlement ». Ces déclarations laissaient entendre qu’aucun militaire américain ne serait sanctionné pour la mort de Nicola Calipari, l’agent secret italien tué par des tirs américains le 4 mars alors qu’il raccompagnait la journaliste Giuliana Sgrena, à peine libérée de sa détention, vers l’aéroport de Bagdad. Giuliana Sgrena, la journaliste du quotidien indépendant de gauche Il Manifesto détenue un mois en Irak, a qualifié de « gifle » pour le gouvernement italien les déclarations de la source militaire américaine. « L’Italie ne peut pas accepter cette version, et si c’est ainsi que les États-Unis traitent leurs alliés, la première conséquence devra être de retirer les troupes italiennes d’Irak », a-t-elle déclaré hier lors d’une conférence de presse à Rome.
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a annoncé hier que l’enquête sur la mort de l’agent secret italien Nicola Calipari n’était pas close, au lendemain « d’indiscrétions » laissant entendre qu’aucun soldat américain ne serait poursuivi.
Après avoir convoqué et reçu l’ambassadeur américain à Rome mardi après-midi, Silvio Berlusconi a affirmé devant la Chambre des députés que l’enquête était toujours en cours. « Je déplore que des indiscrétions malheureuses aient annoncé que l’enquête était close », a déclaré M. Berlusconi, un des plus fidèles alliés du gouvernement américain, faisant référence aux déclarations d’un responsable militaire américain la veille. Cette source anonyme avait annoncé que les soldats avaient « respecté toutes les procédures pour des opérations...