Rechercher
Rechercher

Actualités

Ghada Ghanem à l’église arménienne-catholique (photo)

Qu’elle chante la musique arabe traditionnelle ou la voix des poètes, ou encore qu’elle donne vie aux partitions de Verdi, Puccini et Poulenc, Ghada Ghanem est une des rares sopranos libanaises à concilier, avec subtilité, sa part d’orientale et son héritage de la culture occidentale. Pour l’occasion, on l’a écoutée dans une veillée du souvenir où elle a fait revivre, à travers une voix chaleureuse et ductile, les images du passé.
Qu’elle chante la musique arabe traditionnelle ou la voix des poètes, ou encore qu’elle donne vie aux partitions de Verdi, Puccini et Poulenc, Ghada Ghanem est une des rares sopranos libanaises à concilier, avec subtilité, sa part d’orientale et son héritage de la culture occidentale. Pour l’occasion, on l’a écoutée dans une veillée du souvenir où elle a fait revivre, à travers une voix chaleureuse et ductile, les images du passé.