Blanchiment D’argent
La BDL lève le secret bancaire dans 71 cas
le 07 avril 2005 à 00h00
La Banque du Liban a levé le secret bancaire dans 71 cas à la suite de soupçons d’activités de blanchiment d’argent, selon le quatrième rapport annuel de la commission d’enquête spéciale, cité par le Lebanon Weekly Monitor du groupe Audi-Saradar.
La commission a été informée de 47 cas par des sources étrangères et de 24 par des sources libanaises.
Au total, la commission a été informée de 199 cas suspects, mais elle n’a transféré aux autorités judiciaires que les 71 cas mentionnés.
La contrefaçon et la falsification représentent 21,6 % des 199 cas, suivis du terrorisme et de son financement (10 %), des détournements de fonds privés, du trafic de drogue (5,5 %), des détournements de fonds publics (2,5 %), des vols (2 %), du crime organisé et du trafic illégal d’armes (0,5 %). Les 47,7 % restants des cas n’ont pas été classés. Les banques commerciales ont informé la commission de 30,2 % des cas, suivies par les Unités d’enquête financière (20,6 %), la police (19,6 %), les douanes (12,6 %), le Conseil de sécurité de l’Onu et les ambassades étrangères (5,5 %), les institutions et les individus (3 %).
Dans les cas relatifs au terrorisme, l’ambassade des États-Unis à Beyrouth a communiqué 31 noms, suivis des Nations unies (16 noms), entre autres.
Par ailleurs, la commission souligne dans son rapport le rôle important qu’elle a joué dans la création d’une organisation régionale de lutte contre le blanchiment d’argent (MENAFATF), la septième organisation régionale du genre dans le monde. Le Liban a assuré la première présidence de la MENAFATF après le lancement de celle-ci en novembre 2004.
La Banque du Liban a levé le secret bancaire dans 71 cas à la suite de soupçons d’activités de blanchiment d’argent, selon le quatrième rapport annuel de la commission d’enquête spéciale, cité par le Lebanon Weekly Monitor du groupe Audi-Saradar.
La commission a été informée de 47 cas par des sources étrangères et de 24 par des sources libanaises.
Au total, la commission a été informée de 199 cas suspects, mais elle n’a transféré aux autorités judiciaires que les 71 cas mentionnés.
La contrefaçon et la falsification représentent 21,6 % des 199 cas, suivis du terrorisme et de son financement (10 %), des détournements de fonds privés, du trafic de drogue (5,5 %), des détournements de fonds publics (2,5 %), des vols (2 %), du crime organisé et du trafic illégal d’armes (0,5 %). Les 47,7 % restants...
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