Paris et Washington réagissent prudemment
à l’annonce d’un prochain retrait total
le 31 mars 2005 à 00h00
La France a réagi prudemment mercredi à l’annonce par la Syrie qu’elle allait retirer toutes ses troupes du Liban avant les élections de mai, affirmant qu’il appartient à l’Onu de « suivre la mise en œuvre » de tout retrait, conformément à la résolution 1559. « Nous espérons que les engagements pris par la Syrie seront rapidement suivis d’actions concrètes sur le terrain », a déclaré Jean-Baptiste Mattei, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, lors d’un point de presse. « Nous avons pris note de la lettre transmise par M. Chareh au secrétaire général des Nations unies », a dit M. Mattei.
Mardi, M. Mattei avait indiqué que des concertations avaient commencé entre les membres du Conseil de sécurité en vue de la création d’une commission d’enquête internationale indépendante sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri.
De leur côté, les États-Unis ont relancé leur demande d’un retrait des forces syriennes du Liban avant les élections, affirmant qu’il s’agissait d’une question « urgente » et sans faire de commentaire particulier sur la lettre adressée par Damas à l’Onu. « Il y a un consensus clair entre les membres de la communauté internationale, et notamment au sein du Conseil de sécurité, pour dire que cette question doit être résolue de manière urgente, afin que les Libanais puissent avoir de véritables élections, sans ingérence étrangère », a déclaré le porte-parole adjoint du département d’État, Adam Ereli. Il a renvoyé les journalistes aux Nations unies pour tout commentaire plus précis sur la lettre adressée par M. Chareh au secrétaire général de l’Onu.
Pour sa part, le Portugal s’est félicité hier de la décision de la Syrie de retirer toutes ses troupes du Liban avant les prochaines élections législatives. « Cette décision représente un pas important dans la mise en œuvre de la résolution 1559 du Conseil de sécurité de l’Onu », a estimé le ministère portugais des Affaires étrangères.
La France a réagi prudemment mercredi à l’annonce par la Syrie qu’elle allait retirer toutes ses troupes du Liban avant les élections de mai, affirmant qu’il appartient à l’Onu de « suivre la mise en œuvre » de tout retrait, conformément à la résolution 1559. « Nous espérons que les engagements pris par la Syrie seront rapidement suivis d’actions concrètes sur le terrain », a déclaré Jean-Baptiste Mattei, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, lors d’un point de presse. « Nous avons pris note de la lettre transmise par M. Chareh au secrétaire général des Nations unies », a dit M. Mattei.
Mardi, M. Mattei avait indiqué que des concertations avaient commencé entre les membres du Conseil de sécurité en vue de la création d’une commission d’enquête internationale indépendante sur...
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