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L’AS Saint-Étienne face aux rigueurs de l’hiver

À quelques jours de recevoir l’Olympique de Marseille, dimanche au stade Geoffroy-Guichard, en match décalé de la 28e journée de Ligue 1, l’AS Saint-Étienne tente de s’organiser pour faire face aux rigueurs d’un hiver qui n’en finit plus. Une bâche protectrice a été installée hier pour protéger du gel la pelouse, débarrassée de la neige qui la recouvrait, mais la météorologie n’est guère optimiste pour les prochains jours. Une fois la protection retirée, en deux ou trois heures de temps, des chutes de neige, dimanche peu avant le coup d’envoi, remettraient en cause la rencontre. L’entraîneur Élie Baup s’inquiète de cette situation qui perdure, pouvant nuire à la compétitivité des Verts, actuels 10es de la Ligue 1. « À Saint-Étienne, le stade Geoffroy-Guichard est le stade situé le plus haut en altitude pour ce qui concerne la L1 », dit-il. « Sur une durée plus ou moins longue, il y aura toujours en hiver des conditions climatiques difficiles, du froid et de la neige, sur la région stéphanoise. Il faut prendre en compte ce paramètre et s’organiser en conséquence », estime-t-il encore, évoquant « l’intérêt de bénéficier pour l’entraînement d’un terrain synthétique nouvelle génération couvert et fermé pour être protégé des intempéries ». « Il faut répondre aux exigences de la Ligue 1 et avoir les moyens d’y jouer. On veut bâtir un grand club. Il faut avoir les possibilités de bien travailler », insiste Baup, qui redoute les conséquences des problèmes rencontrés récemment pour préparer son équipe, contrainte notamment de s’exiler mercredi à Valence pour s’entraîner, après deux heures de route. Exigences « On va payer tout cela. Sur les cinq dernières semaines, nous n’avons pu nous entraîner que trois fois normalement. Dans les conditions actuelles, avec des terrains difficiles, les organismes sont sollicités différemment et notamment les mollets, les adducteurs, les tendons », explique Élie Baup. « Actuellement, mon équipe n’a que la volonté et ses ressources morales comme arguments. Elle l’a prouvé à Lyon, samedi dernier, mais nous n’avons pas pris de points. Nous avons perdu notre rythme », poursuit-il estimant que la bonne réponse pour l’ASSE, serait « de jouer tous les trois jours ». « Mais en un mois, nous n’avons disputé que trois rencontres », déplore le technicien stéphanois. Avant d’affronter Sochaux (1-0), le 20 février, les Verts n’avaient pas joué depuis quinze jours. Dimanche, l’AS Saint-Étienne qui, en perdant à Lyon, a mis fin à une série de 13 matches de championnat sans défaite, tentera, malgré tous ces avatars, de rebondir face à l’OM. « Il y a beaucoup d’engouement autour de ce match pour lequel nous voulons réaliser une belle prestation face à un adversaire du haut du classement qui joue la qualification pour la Ligue des champions. Pour notre part, nous restons dans notre objectif de prendre les points qui nous manquent pour assurer le maintien », conclut Élie Baup.
À quelques jours de recevoir l’Olympique de Marseille, dimanche au stade Geoffroy-Guichard, en match décalé de la 28e journée de Ligue 1, l’AS Saint-Étienne tente de s’organiser pour faire face aux rigueurs d’un hiver qui n’en finit plus.
Une bâche protectrice a été installée hier pour protéger du gel la pelouse, débarrassée de la neige qui la recouvrait, mais la météorologie n’est guère optimiste pour les prochains jours.
Une fois la protection retirée, en deux ou trois heures de temps, des chutes de neige, dimanche peu avant le coup d’envoi, remettraient en cause la rencontre.
L’entraîneur Élie Baup s’inquiète de cette situation qui perdure, pouvant nuire à la compétitivité des Verts, actuels 10es de la Ligue 1.
« À Saint-Étienne, le stade Geoffroy-Guichard est le stade situé le plus haut...