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Les technologies adaptées aux handicapés, thème d’une réunion à l’Escwa

L’adaptation des nouvelles technologies aux besoins des handicapés, notamment les malentendants et les non-voyants, a fait l’objet d’une réunion régionale, tenue hier à la Maison des Nations unies, organisée par l’Escwa et parrainée par le ministre des Affaires sociales, Assaad Diab. M. Diab a insisté sur l’importance des questions relatives au handicap dans les sociétés arabes, indiquant qu’« il est impossible de trouver des solutions qui satisfont les handicapés sans une conjugaison des efforts ». Il a estimé qu’il était nécessaire « d’avoir des statistiques sur les non-voyants au Liban, d’établir le contact avec eux et de leur offrir la possibilité d’une formation continue ». Pour sa part, Mariam el-Aoudi, vice-secrétaire générale de l’Escwa, a prononcé le mot de la secrétaire générale, Mervat Tallawi. Elle a indiqué que cette réunion se tenait simultanément avec la troisième session du comité spécialisé chargé de rédiger un traité international garantissant les droits des handicapés, au siège des Nations unies à New York. Elle a précisé toutefois que cette réunion portait sur l’adaptation des technologies à deux genres de handicaps, la surdité et la cécité. Mme Aoudi a insisté sur l’intérêt porté par l’Escwa au « développement des capacités des handicapés, afin de leur ouvrir les portes du savoir, de la collecte d’informations, du travail... » Enfin, Nawaf Kabbara, président de l’Organisation arabe des handicapés, a évoqué la rédaction, lors du dernier sommet arabe qui s’est tenu à Tunis, d’un brouillon de traité arabe sur le sujet.
L’adaptation des nouvelles technologies aux besoins des handicapés, notamment les malentendants et les non-voyants, a fait l’objet d’une réunion régionale, tenue hier à la Maison des Nations unies, organisée par l’Escwa et parrainée par le ministre des Affaires sociales, Assaad Diab.
M. Diab a insisté sur l’importance des questions relatives au handicap dans les sociétés arabes, indiquant qu’« il est impossible de trouver des solutions qui satisfont les handicapés sans une conjugaison des efforts ». Il a estimé qu’il était nécessaire « d’avoir des statistiques sur les non-voyants au Liban, d’établir le contact avec eux et de leur offrir la possibilité d’une formation continue ».
Pour sa part, Mariam el-Aoudi, vice-secrétaire générale de l’Escwa, a prononcé le mot de la secrétaire...