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Tammam Salam défend la deuxième circonscription de Beyrouth

L’ancien député Tammam Salam s’est posé hier en défenseur de la deuxième circonscription de Beyrouth, que l’opposition critique en raison d’un découpage jugé arbitraire. Selon M. Salam, cette deuxième circonscription est, au contraire, « exemplaire » dans sa représentation confessionnelle et comprend 25,6 % de sunnites, 22,8 % de chiites, 25,7 % de chrétiens et 25,9 % d’arméniens. Pour l’ancien député, c’est sur le modèle de cette circonscription que doivent être découpées toutes les autres. Et de souligner que le retour au caza doit être considéré comme une transgression de ce qui a été convenu dans l’accord de Taëf, qui a recommandé l’adoption du mohafazat comme circonscription électorale, après un redécoupage administratif bien étudié. Ceci étant, M. Salam n’a pas jugé étrange de faire élire, dans cette deuxième circonscription, un nombre de députés plus élevé que dans les deux autres, où dominent respectivement les grecs-orthodoxes et les sunnites, puisque, a-t-il dit, elle est le plus fidèle reflet de la mosaïque confessionnelle libanaise.
L’ancien député Tammam Salam s’est posé hier en défenseur de la deuxième circonscription de Beyrouth, que l’opposition critique en raison d’un découpage jugé arbitraire.
Selon M. Salam, cette deuxième circonscription est, au contraire, « exemplaire » dans sa représentation confessionnelle et comprend 25,6 % de sunnites, 22,8 % de chiites, 25,7 % de chrétiens et 25,9 % d’arméniens. Pour l’ancien député, c’est sur le modèle de cette circonscription que doivent être découpées toutes les autres. Et de souligner que le retour au caza doit être considéré comme une transgression de ce qui a été convenu dans l’accord de Taëf, qui a recommandé l’adoption du mohafazat comme circonscription électorale, après un redécoupage administratif bien étudié.
Ceci étant, M. Salam n’a pas jugé étrange de...