Une page du glorieux livre d’or de la Juventus de Turin s’est brusquement refermée mercredi soir avec la défaite de la formation turinoise face à la Lazio (0-2), en finale aller de la Coupe d’Italie de football.
Sacrée championne d’Italie deux fois consécutivement (2002, 2003), la Juve, à moins d’un renversement de situation au match retour, risque de terminer la saison bredouille.
Ce troisième KO d’affilée de la bande de Marcello Lippi, éliminée de la Ligue des champions par la formation espagnole du Deportivo La Corogne (0-1) et corrigée par le Milan AC (1-3), toujours à domicile, en championnat, semble avoir signé de manière inexorable la fin d’une époque.
Très amoindrie par l’absence de plusieurs joueurs (Alessandro Del Piero, David Trezeguet, Gianluca Zambrotta, Alessandro Birindelli, Fabrizio Miccoli, Mark Iuliano), la Juve n’avait pas beaucoup d’arguments à faire valoir face à une formation romaine de valeur, soutenue par 60 000 spectateurs enthousiastes.
Erreurs défensives
« Nous avons joué avec beaucoup de dignité et d’orgueil, mais tous ces forfaits nous obligent à aligner toujours les mêmes joueurs, et la fatigue s’est donc fait sentir. De plus, certaines erreurs défensives nous ont été fatales », a commenté l’entraîneur turinois en passe de quitter la Juve en fin de saison pour prendre en main les destinées de la squadra azzurra.
En dépit de tous ces avatars, la Juve a assez bien joué en première période. Elle aurait même pu prendre l’avantage sur une volée de Marco Di Vaio et un joli centre tir de Mauro Camoranesi, repoussés en catastrophe par le portier romain.
Mais la Juve, en panne d’oxygène, les jambes lourdes, ne pouvait tenir ainsi toute la partie et elle a subi, après la pause, la loi de l’équipe romaine complètement transformée.
Le milieu offensif de la Lazio, Stefano Fiore, n° 10 élégant et pétri de talent, devait signer le glas des espoirs turinois, grâce à un doublé (59, 80) qui mettait définitivement au tapis la formation de Lippi.
Ainsi meurtrie dans sa chair et dans son esprit, la Juve devra à présent remettre son ouvrage sur le métier et opérer une refonte totale de son effectif. Plusieurs joueurs usés sont sur le départ, mais d’autres arriveront.
Le Phénix renaît toujours de ses propres cendres. À la Juve de ne pas faire mentir ce vieil adage.
Une page du glorieux livre d’or de la Juventus de Turin s’est brusquement refermée mercredi soir avec la défaite de la formation turinoise face à la Lazio (0-2), en finale aller de la Coupe d’Italie de football.
Sacrée championne d’Italie deux fois consécutivement (2002, 2003), la Juve, à moins d’un renversement de situation au match retour, risque de terminer la saison bredouille.
Ce troisième KO d’affilée de la bande de Marcello Lippi, éliminée de la Ligue des champions par la formation espagnole du Deportivo La Corogne (0-1) et corrigée par le Milan AC (1-3), toujours à domicile, en championnat, semble avoir signé de manière inexorable la fin d’une époque.
Très amoindrie par l’absence de plusieurs joueurs (Alessandro Del Piero, David Trezeguet, Gianluca Zambrotta, Alessandro Birindelli, Fabrizio...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.