Les hooligans défrayent la chronique aux États-Unis(photo)
le 01 février 2005 à 00h00
Les affrontements survenus mi-novembre à la fin de la rencontre Detroit-Indiana, dont les images ont fait le tour du monde, n’en finissent toujours pas de défrayer la chronique aux États-Unis.
Ce piteux spectacle a mis en lumière le comportement violent de quelques joueurs de NBA, déjà connus pour leurs sombres humeurs, mais aussi celui des spectateurs américains.
Franchement choqué, David Stern, le « boss » de la Ligue, avait immédiatement annoncé des sanctions pour les joueurs concernés.
Il avait également exprimé son intention de prendre des mesures concrètes : « On doit redéfinir les limites de ce qui est acceptable par rapport au comportement des fans et ne pas hésiter à exclure ceux qui les franchissent. »
En clair, le trio des Pacers, formé par Artest, O’Neal et Jackson, responsable de ces débordements, a écopé au total de... 128 matches de suspension, dont plus de la moitié pour le premier nommé.
Reste maintenant à canaliser le comportement du public, notamment en réprimant sévèrement les auteurs de propos racistes qui se verront exclus des salles NBA.
Le fait n’est pas rare dans un championnat disputé par une écrasante majorité de joueurs noirs sous les yeux des représentants blancs des classes aisées, seules capables de s’acquitter des droits d’entrée assez élevés.
Régulièrement, l’actualité de la NBA est émaillée de ce genre d’incidents, lesquels font ressurgir des attitudes répréhensibles que David Stern a stigmatisées.
Ainsi récemment, le joueur de Dallas Mickael Finley, qui menaçait de grimper dans les gradins pour corriger un spectateur auteur de propos racistes, a-t-il été retenu de justesse par son président.
Idem à Toronto où, peu de temps avant son départ pour le New Jersey, Vince Carter se voyait physiquement menacé sur Internet par des groupes de pseudosupporters.
L’ancienne star des Raptors avait même dû se résoudre à accepter, pendant les matches, la présence d’officiers de police derrière son banc.
Les affrontements survenus mi-novembre à la fin de la rencontre Detroit-Indiana, dont les images ont fait le tour du monde, n’en finissent toujours pas de défrayer la chronique aux États-Unis.
Ce piteux spectacle a mis en lumière le comportement violent de quelques joueurs de NBA, déjà connus pour leurs sombres humeurs, mais aussi celui des spectateurs américains.
Franchement choqué, David Stern, le « boss » de la Ligue, avait immédiatement annoncé des sanctions pour les joueurs concernés.
Il avait également exprimé son intention de prendre des mesures concrètes : « On doit redéfinir les limites de ce qui est acceptable par rapport au comportement des fans et ne pas hésiter à exclure ceux qui les franchissent. »
En clair, le trio des Pacers, formé par Artest, O’Neal et Jackson, responsable de ces...
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