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Les survivants thaïlandais hantés par les fantômes des morts

De nombreux Thaïlandais des provinces du Sud dévastées par les raz-de-marée avouent être terrifiés plus par les fantômes des morts que par un possible nouveau tsunami. Les récits de vision de fantômes abondent à Phuket, Khao Lak ou Krabi, et de nombreux habitants admettent être trop effrayés pour se risquer à aller sur les plages et encore plus en mer. Des secouristes volontaires sur l’île de Phi Phi et dans la région côtière de Khao Lak ont affirmé avoir été attirés sur des plages par des rires et des chants de touristes, pour finalement ne trouver que silence et obscurité. Un chauffeur de taxi explique avoir conduit à l’aéroport un étranger et sa petite amie thaïlandaise, puis s’être aperçu en regardant dans le rétroviseur que le siège arrière de son véhicule était vide. Ces histoires d’âmes errantes sont légion, comme celle d’une femme étrangère arpentant la plage la nuit en appelant son enfant disparu. La grande majorité des Thaïlandais est extrêmement superstitieuse, croit que la plupart des grands arbres abritent des fantômes et a dans un coin de sa maison ou de son jardin une « maison des esprits » où les offrandes quotidiennes de nourriture et de boisson sont censées éloigner tout risque d’événement paranormal. Pour les spécialistes de la santé mentale, le fait que ce facteur culturel ressorte à un tel point parmi les survivants du tsunami thaïlandais est le signe du traumatisme subi. De nombreuses personnes non préparées se sont retrouvées spontanément à ramasser sur des plages des corps horriblement mutilés ou à manipuler des cadavres décomposés dans d’immenses morgues de fortune. Certains d’entre eux ont dû être hospitalisés, avec des manifestations d’angoisse sévère.
De nombreux Thaïlandais des provinces du Sud dévastées par les raz-de-marée avouent être terrifiés plus par les fantômes des morts que par un possible nouveau tsunami.
Les récits de vision de fantômes abondent à Phuket, Khao Lak ou Krabi, et de nombreux habitants admettent être trop effrayés pour se risquer à aller sur les plages et encore plus en mer. Des secouristes volontaires sur l’île de Phi Phi et dans la région côtière de Khao Lak ont affirmé avoir été attirés sur des plages par des rires et des chants de touristes, pour finalement ne trouver que silence et obscurité. Un chauffeur de taxi explique avoir conduit à l’aéroport un étranger et sa petite amie thaïlandaise, puis s’être aperçu en regardant dans le rétroviseur que le siège arrière de son véhicule était vide. Ces histoires d’âmes...