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Actualités - Chronologie

Husseini prône un dialogue national qui n’exclurait personne

L’ancien président de la Chambre, Hussein Husseini, a estimé que « l’essentiel n’est pas plus le découpage administratif que l’adoption du scrutin proportionnel, qui garantit la représentation politique, confessionnelle et régionale », précisant que ceux qui bénéficient des bulldozers électoraux sont désavantagés par ce système. M. Husseini, qui s’exprimait devant les caméras de la chaîne al-Manar, a plaidé en faveur d’un retour à l’esprit égalitaire du pacte de convivialité garanti par l’accord de Taëf et codifié par la Constitution, estimant que les structures socioculturelles libanaises ne permettent pas à une fraction de prendre l’ascendant sur une autre. L’ancien président de la Chambre a affirmé que la nouvelle loi doit prendre en considération les inquiétudes de tous les Libanais et permettre au pays d’effectuer une transition entre « la stabilité politique artificielle et la stabilité politique réelle », soulignant toutefois que la proportionnelle est un projet de salut pour le Liban, pas une théorie. Déplorant le climat polémique qui prévaut actuellement, M. Husseini a affirmé : « Il faut que tous dialoguent avec tous, parce que opposants et loyalistes sentent, à tort ou à raison, qu’ils sont pris pour cibles. C’est pourquoi il faut créer un comité de dialogue regroupant tous les Libanais, notamment le courant aouniste et les Forces libanaises, pour entendre leur point de vue ». Il a indiqué, dans ce cadre, qu’il avait appelé le président syrien Bachar el-Assad à créer un tel comité de dialogue autour de la loi électorale, dans le cadre de l’application de Taëf. Concernant la revendication d’une partie de l’opposition d’une démission du président Émile Lahoud, M. Husseini a indiqué : « Rectifier cette erreur pourrait s’avérer beaucoup plus coûteux que l’erreur elle-même. Le vide constitutionnel n’est pas une bonne chose. » Il a en outre déploré les ingérences des SR, avant de répondre à l’ambassadeur des États-Unis, Jeffrey Feltman, au sujet de ses propos sur Anjar : « L’ambassadeur est-il un officier sécuritaire pour se comparer à un responsable sécuritaire ? »
L’ancien président de la Chambre, Hussein Husseini, a estimé que « l’essentiel n’est pas plus le découpage administratif que l’adoption du scrutin proportionnel, qui garantit la représentation politique, confessionnelle et régionale », précisant que ceux qui bénéficient des bulldozers électoraux sont désavantagés par ce système.
M. Husseini, qui s’exprimait devant les caméras de la chaîne al-Manar, a plaidé en faveur d’un retour à l’esprit égalitaire du pacte de convivialité garanti par l’accord de Taëf et codifié par la Constitution, estimant que les structures socioculturelles libanaises ne permettent pas à une fraction de prendre l’ascendant sur une autre.
L’ancien président de la Chambre a affirmé que la nouvelle loi doit prendre en considération les inquiétudes de tous les Libanais et...