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Actualités - Opinion

Changes et Bourses L’euro toujours coincé dans des marges étroites

L’euro et le dollar se sont maintenus hier proches de leurs niveaux de la veille sur les marchés des changes internationaux, les investisseurs étant peu enclins à prendre de nouvelles initiatives avant les fêtes de Noël et de fin d’année. Quelques indicateurs ont été publiés hier des deux côtés de l’Atlantique sans pour autant réserver des surprises de taille pour que les grandes monnaies sortent des marges dans lesquelles elles sont actuellement coincées. De ce fait, le dollar a largement ignoré la révision à la hausse de la croissance US pour le 3e trimestre à 4 % au lieu des 3,9 % estimés précédemment contre 3,3 % au trimestre précédent. Il en est de même de la publication par la BCE de la balance des comptes courants de la zone euro qui a enregistré en octobre un excédent de 0,9 mld EUR après un déficit de 2,2 mlds EUR en septembre ainsi que l’annonce par Eurostat d’une nouvelle hausse de 0,2 % des entrées de commandes dans l’industrie dans cette zone contre 1,7 % pendant la même période et qui sont passées toutes les deux comme inaperçues. En outre, le billet vert a peu réagi aussi à la nouvelle intervention de la Banque centrale du Brésil qui a acheté sur le marché des changes des dollars pour tenter de freiner le mouvement d’appréciation du real qui menace l’attractivité des exportations brésiliennes. Pourtant, la direction d’évolution de l’euro face au dollar est restée la même comme depuis le début du mois, butant toujours sur le seuil de 1,34 $. C’est ainsi qu’après avoir grimpé hier jusqu’à 1,3406 $, la monnaie unique ne tardait pas à subir la pression de quelques ventes bénéficiaires, les opérateurs estimant improbable qu’elle s’approche davantage de son record absolu de 1,3469 $ atteint début décembre. En effet, l’euro devait se négocier finalement à New York autour de son dernier niveau de la veille, soit à 1,3390 $ contre 1,3375 $. Les Bourses dopées par la chute du pétrole et la croissance US La Bourse US est restée hier dans le vert, évoluant à son plus haut depuis plus de trois ans grâce au déclin des prix du brut après la publication de chiffres meilleurs que prévu sur les stocks énergétiques des États-Unis la semaine dernière. De plus, la révision en hausse de la croissance US pour le 3e trimestre a été bien accueillie par les investisseurs qui tablaient sur une hausse du PIB inférieure à 4 %. En outre, le départ du PDG de Fannie Mae, le plus important organisme US de refinancement des prêts hypothécaires, englué dans un scandale de manipulations comptables, a également soutenu la tendance ainsi que l’engouement manifesté pour Pfizer et Boeing. Les Bourses européennes ont poursuivi leur mouvement ascensionnel pour la 3e séance consécutive, aidées par la baisse des cours du pétrole et par la révision en hausse des chiffres de la croissance US. Les valeurs automobiles et celles des transports en général ont été les plus recherchées avec les technologiques et les minières. À la Bourse de Beyrouth, les actions A et B de Solidere ont renoué avec la hausse, progressant de 8,02 $ à 8,10 $ et de 8,10 $ à 8,11 $ respectivement. Élie KAHWAGI

L’euro et le dollar se sont maintenus hier proches de leurs niveaux de la veille sur les marchés des changes internationaux, les investisseurs étant peu enclins à prendre de nouvelles initiatives avant les fêtes de Noël et de fin d’année. Quelques indicateurs ont été publiés hier des deux côtés de l’Atlantique sans pour autant réserver des surprises de taille pour que les grandes monnaies sortent des marges dans lesquelles elles sont actuellement coincées. De ce fait, le dollar a largement ignoré la révision à la hausse de la croissance US pour le 3e trimestre à 4 % au lieu des 3,9 % estimés précédemment contre 3,3 % au trimestre précédent. Il en est de même de la publication par la BCE de la balance des comptes courants de la zone euro qui a enregistré en octobre un excédent de 0,9 mld EUR après un...