L’Italien Salvatore Santoro, dont un groupe islamiste, le Mouvement islamique des moujahidine irakiens, a revendiqué hier l’assassinat en Irak, séjournait depuis plusieurs mois à Beit-Méry, dans la montagne chrétienne à l’est de Beyrouth, selon des habitants de cette localité. « C’était un personnage mystérieux. Il était là, puis disparaissait, toujours habillé d’une manière bohême, mais roulait en Porsche vert métallisé, immatriculée à Malaga, c’est pour cela que je croyais qu’il était espagnol », a indiqué une de ses voisines. « Il ne travaillait visiblement pas puisqu’il passait souvent les matinées chez lui. Avec ses cheveux longs et sa barbe poivre et sel, il était très gentil, donnait toujours du chocolat aux enfants et s’exprimait en excellent anglais », a-t-elle ajouté sous le couvert de l’anonymat. Salvatore Santoro parlait facilement avec les gens, passait des heures dans un café de ce centre de villégiature et, selon d’autres voisins interrogés au téléphone par l’AFP, était « du genre justicier ». « Avec mon père, il a évoqué plus d’une fois la fin du monde. Il voulait que justice soit faite partout et qu’il n’y ait plus de pauvres sur terre », a indiqué l’un d’eux. La propriétaire de son appartement, qu’il avait loué il y a six mois, a affirmé avoir voulu le dissuader de se rendre en Irak en raison du danger qu’il encourrait. « Je me rends en mission en Irak », lui avait-il répondu. Toutes les personnes interrogées l’ont reconnu sur la vidéo diffusée par la télévision satellitaire qatarie al-Jazira. Selon la chaîne, le Mouvement islamique des moudjahidine irakiens affirme dans son communiqué avoir tué Santoro après avoir eu la preuve que celui-ci soutenait les Américains.
L’Italien Salvatore Santoro, dont un groupe islamiste, le Mouvement islamique des moujahidine irakiens, a revendiqué hier l’assassinat en Irak, séjournait depuis plusieurs mois à Beit-Méry, dans la montagne chrétienne à l’est de Beyrouth, selon des habitants de cette localité. « C’était un personnage mystérieux. Il était là, puis disparaissait, toujours habillé d’une manière bohême, mais roulait en Porsche vert métallisé, immatriculée à Malaga, c’est pour cela que je croyais qu’il était espagnol », a indiqué une de ses voisines. « Il ne travaillait visiblement pas puisqu’il passait souvent les matinées chez lui. Avec ses cheveux longs et sa barbe poivre et sel, il était très gentil, donnait toujours du chocolat aux enfants et s’exprimait en excellent anglais », a-t-elle ajouté sous le couvert...
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