Social
La vision du handicap à travers
des courts métrages libanais et étrangers
le 06 décembre 2004 à 00h00
« Seule mon attitude a changé, mais cela signifie que tout a changé. » Cette simple vérité résume très bien l’esprit du deuxième festival de films sur les « droits de l’homme et le handicap », organisé pour la seconde année consécutive par l’Union des handicapés du Liban et des organisations regroupées sous le nom de « Réseau pour l’insertion ». Durant les trois jours qu’a duré le festival (de vendredi à dimanche), qui s’est tenu au théâtre Estral à Hamra, des activités très diverses ont été organisées. Les films professionnels, libanais et étrangers, traitant du handicap, ont été visionnés le dernier jour. Mais auparavant, un film intitulé Our voice, exécuté par un groupe de jeunes Libanais, dont certains handicapés, montrant leur vision du handicap dans la société, a été présenté au public à deux reprises. La conclusion qu’ont pu tirer tous les spectateurs de ce festival unique en son genre est que les plus grandes difficultés rencontrées par les handicapés ne sont pas liées à leur handicap, mais à la discrimination sociale qu’ils subissent.
Samedi, un groupe d’une centaine d’enfants, dont certains handicapés et d’autres pas, ont participé à des activités animées par le présentateur Tony Baroud, visant à modifier le regard des enfants sur le handicap (l’entrée était libre). Ce même jour, sept films locaux réalisés par des étudiants ont été visionnés dans le cadre d’un concours, tous axés sur le handicap et les droits de l’homme. Ces films se répartissent comme suit :
– Trois des réalisateurs suivent une formation à l’Iesav (USJ) : Amani Abou Alwane pour al-Zanzoune, Rana Eid pour Une lettre à un ami palestinien, et Sarah Haïdar pour Tante Hala.
– Un jeune réalisateur de l’Alba : Michel Corbani pour Un avion en papier.
– Trois films de la LAU : Undercover de Patricia Honein, Thierry et La plus belle histoire de Youri Tamer.
Les lauréats ont reçu leurs prix le lendemain. Il s’agissait de Youri Tamer pour La plus belle histoire, qui a obtenu le prix des droits de l’homme des mains du sociologue Abdo Kahi, Sarah Haïdar pour Tante Hala, qui a reçu le prix des droits de l’homme et du handicap remis par Fadia Farah, présidente de l’Association libanaise de la trisomie 21, et, enfin, Patricia Honein pour Undercover, qui a eu le prix du meilleur script, que lui a remis Mounir Maassiri.
« Seule mon attitude a changé, mais cela signifie que tout a changé. » Cette simple vérité résume très bien l’esprit du deuxième festival de films sur les « droits de l’homme et le handicap », organisé pour la seconde année consécutive par l’Union des handicapés du Liban et des organisations regroupées sous le nom de « Réseau pour l’insertion ». Durant les trois jours qu’a duré le festival (de vendredi à dimanche), qui s’est tenu au théâtre Estral à Hamra, des activités très diverses ont été organisées. Les films professionnels, libanais et étrangers, traitant du handicap, ont été visionnés le dernier jour. Mais auparavant, un film intitulé Our voice, exécuté par un groupe de jeunes Libanais, dont certains handicapés, montrant leur vision du handicap dans la société, a été présenté...
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