Les 144 pays ayant ratifié la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel ont appelé hier la quarantaine de pays qui ne l’ont pas encore signée, dont les États-Unis et la Russie, à les rejoindre pour éradiquer ce fléau.
Ce texte a été approuvé par les 144 pays membres de la Convention, hier dans la capitale kényane, en clôture du « sommet sur un monde sans mines », qui avait commencé le 28 novembre.
Ces pays s’engagent en outre à « ne pas ménager leurs efforts en vue d’universaliser la Convention, détruire les mines antipersonnel stockées, déminer et aider les victimes de mines antipersonnel », selon un plan d’action sur cinq ans adopté parallèlement à la déclaration de Nairobi.
Les 144 pays ayant ratifié la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel ont appelé hier la quarantaine de pays qui ne l’ont pas encore signée, dont les États-Unis et la Russie, à les rejoindre pour éradiquer ce fléau.
Ce texte a été approuvé par les 144 pays membres de la Convention, hier dans la capitale kényane, en clôture du « sommet sur un monde sans mines », qui avait commencé le 28 novembre.
Ces pays s’engagent en outre à « ne pas ménager leurs efforts en vue d’universaliser la Convention, détruire les mines antipersonnel stockées, déminer et aider les victimes de mines antipersonnel », selon un plan d’action sur cinq ans adopté parallèlement à la déclaration de Nairobi.
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