Le noir d’Oussama Baalbaki est une couleur comme une autre. Il la façonne, la travaille, l’éclaircit et… la noircit à volonté. Sa prédilection pour le sombre lui est apparue comme une évidence. «J’ai longtemps fait des recherches sur les couleurs, enjolivant la toile, imitant le style de Chafic Abboud, raconte l’artiste. Puis un jour, j’ai réalisé qu’il fallait que j’exprime ce que je ressens au plus profond de moi. Il fallait que je trouve mon propre style, ma propre voie.» C’est en réalité un choc émotif qui sera à l’origine de ce changement. Le peintre a perdu sa mère, il y a deux ans, suite à un tragique accident de voiture. Un vide soudain, une déchirure, un désespoir, un chagrin immense. Ce sont souvent les émotions intenses qui sont à l’origine des œuvres d’art. Dans le cas...
Actualités - Chronologie
Exposition Oussama Baalbaki à Dar el-Nadwa (photo)
le 30 novembre 2004 à 00h00
Le noir d’Oussama Baalbaki est une couleur comme une autre. Il la façonne, la travaille, l’éclaircit et… la noircit à volonté. Sa prédilection pour le sombre lui est apparue comme une évidence. «J’ai longtemps fait des recherches sur les couleurs, enjolivant la toile, imitant le style de Chafic Abboud, raconte l’artiste. Puis un jour, j’ai réalisé qu’il fallait que j’exprime ce que je ressens au plus profond de moi. Il fallait que je trouve mon propre style, ma propre voie.» C’est en réalité un choc émotif qui sera à l’origine de ce changement. Le peintre a perdu sa mère, il y a deux ans, suite à un tragique accident de voiture. Un vide soudain, une déchirure, un désespoir, un chagrin immense. Ce sont souvent les émotions intenses qui sont à l’origine des œuvres d’art. Dans le cas...

