Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Afghanistan Les ravisseurs prolongent leur ultimatum jusqu’à ce soir

Les dirigeants du groupe de radicaux islamistes afghans qui détiennent trois expatriés travaillant pour l’Onu se sont réunis hier pour décider du sort de leurs otages, enlevés il y a une semaine à Kaboul. À l’issue de leur réunion, ils ont fixé un nouvel ultimatum à samedi soir à l’Onu et au gouvernement afghan afin que des pourparlers puissent s’engager. Les ravisseurs, membres d’un groupe dissident du mouvement taliban, menacent de tuer un Philippin, une Britannique originaire d’Irlande du Nord ainsi qu’une Kosovare si les autorités n’accèdent pas à une série de revendications. Leur porte-parole a ajouté que si la décision d’exécuter les otages était prise, la Kosovare Shqipe Hebibi serait la première à mourir. Prié de dire pourquoi, il a ajouté, sans plus de précision : « C’est quelqu’un d’important. » Selon le responsable de l’Armée des musulmans, les otages seraient en mauvaise santé. « Ils sont très malades et ne s’alimentent pas, a-t-il précisé. Nous avons acheté des biscuits et de l’eau minérale mais leur état se dégrade. »
Les dirigeants du groupe de radicaux islamistes afghans qui détiennent trois expatriés travaillant pour l’Onu se sont réunis hier pour décider du sort de leurs otages, enlevés il y a une semaine à Kaboul. À l’issue de leur réunion, ils ont fixé un nouvel ultimatum à samedi soir à l’Onu et au gouvernement afghan afin que des pourparlers puissent s’engager. Les ravisseurs, membres d’un groupe dissident du mouvement taliban, menacent de tuer un Philippin, une Britannique originaire d’Irlande du Nord ainsi qu’une Kosovare si les autorités n’accèdent pas à une série de revendications. Leur porte-parole a ajouté que si la décision d’exécuter les otages était prise, la Kosovare Shqipe Hebibi serait la première à mourir. Prié de dire pourquoi, il a ajouté, sans plus de précision : « C’est quelqu’un...