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En gros plan Vulgarité: «Superstar»

Vous l’avez remarqué, la vulgarité est à la mode. Plus exactement, elle fait très branché (ou très «in», à votre guise). Pas seulement au cinéma, bien sûr, mais en particulier au cinéma. Dernier échantillon en date, grassement représentatif, le film (?) de Rawson Marshall Thurber, Dodgeball – en France: Même pas mal (en effet !). Un film d’une nullité absolue, dénué de toute apparence d’intérêt, à quelque niveau que ce soit. Seulement, voilà, la vulgarité y bat tous les records – y compris au-dessous de la ceinture. Extraits de critiques publiées à Paris — en vrac : «Idiot, mais rigolo – Ben Stiller est une incarnation quasiment pornographique de la bêtise satisfaite d’elle-même – L’affiche du film est hideuse – Total minable, mais pas mal – Vide et sans cerveau», etc., etc. Conclusion évidente : autant de raisons pour aimer Dodgeball, vous l’aviez sans doute deviné. Que diable, il faut savoir prendre ses distances et décoder la signification du message (?). Au 24e degré, probablement. Sinon, vous êtes catalogué... disons coincé, pour rester poli. Poli? non: cela fait vulgaire. Goux-PELLETAN

Vous l’avez remarqué, la vulgarité est à la mode. Plus exactement, elle fait très branché (ou très «in», à votre guise). Pas seulement au cinéma, bien sûr, mais en particulier au cinéma. Dernier échantillon en date, grassement représentatif, le film (?) de Rawson Marshall Thurber, Dodgeball – en France: Même pas mal (en effet !). Un film d’une nullité absolue, dénué de toute apparence d’intérêt, à quelque niveau que ce soit. Seulement, voilà, la vulgarité y bat tous les records – y compris au-dessous de la ceinture. Extraits de critiques publiées à Paris — en vrac : «Idiot, mais rigolo – Ben Stiller est une incarnation quasiment pornographique de la bêtise satisfaite d’elle-même – L’affiche du film est hideuse – Total minable, mais pas mal – Vide et sans cerveau», etc.,...