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Actualités - Opinion

Combattre la violence

Des actes de violence se multiplient partout dans le monde, sans provoquer la moindre répression et sans nous laisser le moindre espoir de mettre fin un jour à de tels moyens inhumains et lâches de communication. Un refus catégorique de ces crimes, une prise de conscience de ces actes, les peindre pour les prévenir en cherchant leurs causes dans l’histoire sont des moyens pour sensibiliser l’opinion et neutraliser ce fléau. Seulement, la violence a atteint son point fort, et le monde est dans l’impossibilité de la freiner. Même les enfants sont mêlés à ces actes criminels, utilisés comme esclaves, pris comme otages, chargés de trafic de drogue et parfois même armés pour combattre. Nos enfants, protégés et couvés, assistent hélas à toutes ces manifestations de violence, à tous ces crimes odieux qui se passent dans le monde, vu le rôle prépondérant que jouent les médias dans notre vie moderne. Leur innocence et leur insouciance, auxquelles nous tenons, sont mises en danger. Le problème des médias et de la violence préoccupe le monde. Le dilemme complexe est de savoir si les informations agressives devraient être entièrement rapportées ou bien s’il faut veiller à sauvegarder un minimum de pudeur et de respect pour éviter de choquer, et pour protéger les victimes et leurs familles. Ne rendons-nous pas service au terrorisme en donnant incessamment tous les détails de l’épouvante de tous les jours ? Ces informations provocantes, barbares et sanguinaires ne sont-elles pas difficiles à tolérer ? Il faudrait se mobiliser contre les causes directes de la violence, en veillant à ne plus la banaliser à la télévision, mais au contraire à réprimer fermement tout acte terroriste. Car la violence est condamnée par toutes les religions, et toute résistance, aussi noble soit-elle, se discrédite en devenant terrorisme. La violence, nous l’avions bien compris au fil de nos années de guerre, ne rend service à personne. C’est une colère croissante, un monstre sans pitié ; elle piétine les vies humaines et se nourrit du sang des innocents. Elle n’aboutit nulle part ; sa fin est le néant, un point final où il n’y aurait plus rien à donner, plus de victimes à offrir que soi-même, ses propres enfants. En un mot, que le respect de la vie humaine prime à nouveau dans notre monde ! « Il arrive un moment où la violence n’accouche plus que de la violence, où il n’est plus de victoire que celle des cimetières », dit Jean Daniel. Andrée SALIBI

Des actes de violence se multiplient partout dans le monde, sans provoquer la moindre répression et sans nous laisser le moindre espoir de mettre fin un jour à de tels moyens inhumains et lâches de communication.
Un refus catégorique de ces crimes, une prise de conscience de ces actes, les peindre pour les prévenir en cherchant leurs causes dans l’histoire sont des moyens pour sensibiliser l’opinion et neutraliser ce fléau.
Seulement, la violence a atteint son point fort, et le monde est dans l’impossibilité de la freiner. Même les enfants sont mêlés à ces actes criminels, utilisés comme esclaves, pris comme otages, chargés de trafic de drogue et parfois même armés pour combattre.
Nos enfants, protégés et couvés, assistent hélas à toutes ces manifestations de violence, à tous ces crimes odieux qui se...