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Chirac réitère ses conditions pour la conférence internationale

Le président français Jacques Chirac a de nouveau présenté hier sa vision de la conférence internationale sur l’Irak, proposée par l’Égypte pour fin novembre, et a plaidé pour une « approche différente » des crises du Proche-Orient. Les violences au Proche-Orient, « aussi bien dans les rapports israélo-palestiniens qu’en Irak », créent une situation « qui échappe un peu à tout le monde », a-t-il expliqué. Cette situation, a-t-il dit, « crée des drames sur place, suscite le développement du terrorisme, pas seulement dans la région, mais dans beaucoup de régions du monde », et « participe à une espèce de folie qui est l’opposition entre l’Occident et l’Islam – absurdité, mais absurdité excessivement dangereuse ». Il a néanmoins assuré que la France était « tout à fait décidée » à participer à la conférence à la condition notamment que le départ des troupes américaines soit mis à l’ordre du jour. La conférence doit pouvoir parler de « l’ensemble de l’évolution » de l’Irak dans la perspective des élections prévues en janvier 2005, mais aussi au-delà, « des conditions de retour à la complète souveraineté », a souligné M. Chirac.
Le président français Jacques Chirac a de nouveau présenté hier sa vision de la conférence internationale sur l’Irak, proposée par l’Égypte pour fin novembre, et a plaidé pour une « approche différente » des crises du Proche-Orient. Les violences au Proche-Orient, « aussi bien dans les rapports israélo-palestiniens qu’en Irak », créent une situation « qui échappe un peu à tout le monde », a-t-il expliqué. Cette situation, a-t-il dit, « crée des drames sur place, suscite le développement du terrorisme, pas seulement dans la région, mais dans beaucoup de régions du monde », et « participe à une espèce de folie qui est l’opposition entre l’Occident et l’Islam – absurdité, mais absurdité excessivement dangereuse ». Il a néanmoins assuré que la France était « tout à fait décidée » à...