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Bush et Blair aggravent l’insécurité dans le monde, accuse Blix

Hans Blix, l’ancien chef des inspecteurs en armements de l’Onu en Irak, et un autre ex-inspecteur américain Scott Ritter accusent le président américain George W. Bush et le Premier ministre britannique Tony Blair d’avoir aggravé l’insécurité dans le monde et de vouloir justifier leur guerre en Irak « en se raccrochant à n’importe quoi ». Selon M. Blix, qui s’exprime dans un article publié hier dans l’Independent on Sunday, les inspecteurs dépêchés en Irak par M. Bush pour confirmer les assertions du président américain à propos des armements interdits « ont dû reconnaître que la réalité sur le terrain était totalement différente de la réalité virtuelle qui avait été répandue », écrit M. Blix. L’inspecteur en chef américain Charles Duelfer a conclu dans son rapport publié cette semaine que Saddam Hussein avait détruit la plupart de ses armes chimiques et biologiques après la guerre du Golfe de 1991 et que son programme nucléaire était tombé « progressivement en déshérence ». Mais il ajoutait que l’ex-président irakien espérait reprendre son programme d’armement si les sanctions de l’Onu étaient levées. « C’est le nouveau fétu de paille auquel les gouvernements concernés ont commencé à se raccrocher » pour justifier la guerre, écrit M. Blix. L’inspecteur Scott Ritter accuse par ailleurs les États-Unis et la Grande-Bretagne, « les deux plus grandes démocraties du monde », d’avoir sapé le cadre légal des Nations unies, mis en place après la Seconde Guerre mondiale avec leur guerre en Irak, exactement au moment où le monde avait le plus besoin de multilatéralisme pour engager une guerre mondiale contre la terreur.
Hans Blix, l’ancien chef des inspecteurs en armements de l’Onu en Irak, et un autre ex-inspecteur américain Scott Ritter accusent le président américain George W. Bush et le Premier ministre britannique Tony Blair d’avoir aggravé l’insécurité dans le monde et de vouloir justifier leur guerre en Irak « en se raccrochant à n’importe quoi ». Selon M. Blix, qui s’exprime dans un article publié hier dans l’Independent on Sunday, les inspecteurs dépêchés en Irak par M. Bush pour confirmer les assertions du président américain à propos des armements interdits « ont dû reconnaître que la réalité sur le terrain était totalement différente de la réalité virtuelle qui avait été répandue », écrit M. Blix. L’inspecteur en chef américain Charles Duelfer a conclu dans son rapport publié cette semaine que...