Les unités universitaires sont incitées aujourd’hui à élargir leur engagement vers un éventail beaucoup plus diversifié de cycles universitaires, qui répondront plus exactement aux exigences économiques. Cette évolution est motivée en partie par le développement économique mondial et par la nécessité croissante d’augmenter la productivité au moyen de la formation continue.
Soucieuse de partager sa richesse dans une complémentarité culturelle et de solidarité, l’Usek ne cesse de mettre en œuvre sa détermination à établir des partenariats au double plan local et international. L’Usek est désormais membre des organisations suivantes : Association internationale des universités (AIU), Association des universités arabes (AUA), Agence universitaire de la francophonie (AUF), Fédération internationale des universités catholiques (FIUC), Communauté des universités méditerranéennes (CUM).
L’Usek accueille, chaque année, des étudiants étrangers originaires d’une vingtaine de pays arabes et européens qui y retrouvent un espace convivial développant une qualité de vie favorable à l’intégration de tous les étudiants à la communauté universitaire.
Doubles diplômes assurés
En s’associant à une grande université canadienne, l’Université du Québec à Montréal (Uqam), le fondateur de l’Esig, Rony Abi Nakhlé, donnait corps à une dimension internationale. Deux ans plus tard, il signait également une entente avec une université française tout aussi prestigieuse, l’Université Montesquieu-Bordeaux IV. Grâce à ces partenariats, l’Esig délivre, dans la plupart de ses programmes, des diplômes doubles, canadiens et libanais ou français et libanais, reconnus par les ministères de l’Éducation concernés. L’Université libano-canadienne LCU-Esig comptera bientôt six facultés : École supérieure et internationale de gestion, faculté de génie, faculté des lettres et des sciences humaines, faculté des sciences administratives et économiques, faculté des sciences de l’éducation, faculté des sciences, de l’informatique et des communications. M. Samir el-Jisr, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur au Liban, a souligné le niveau hautement qualifié de l’université, bien qu’elle soit de fondation récente.
«Le Liban n’échappe pas à la mondialisation. Le Libanais est partie prenante de ce processus, auquel sa traditionnelle mobilité a probablement contribué. Aussi, le principe qui a présidé à la fondation de l’Université Canada-Québec (UCQ-Esig) est-il celui de la nécessité de diplômes reconnus internationalement. D’entrée de jeu, la LCU-Esig a proposé des programmes dispensés en partenariat avec une grande université canadienne, l’Université du Québec à Montréal (Uqam). Ce choix représente tout à la fois une garantie de qualité et d’adaptabilité, pour les diplômés comme pour les entreprises libanaises qui les emploieront. Tous les professeurs sont titulaires d’un doctorat et possèdent une expérience de plus de 10 ans. La LCU-Esig offre aux jeunes Libanais une formation universitaire bilingue et un diplôme de niveau international, et délivre des diplômes doubles canadiens et libanais à ses étudiants, que nous nous soucions de placer sur le marché du travail. Trente-cinq de nos étudiants ont déjà un poste à la Banque du Liban, d’autres travaillent dans de grands hôtels ou encore dans des banques», souligne Rony Abi Nakhlé, président de la LCU-Esig.
Les contenus nord-américains, adaptés à la réalité libanaise, sont enseignés pour une grande partie par des professeurs de l’Uqam, soutenus par les technologies de communication les plus récentes.
La LCU-Esig propose un master en administration des affaires, spécialisation management financier, en partenariat avec l’Université Montesquieu-Bordeaux IV. À l’issue de cette formation, l’étudiant obtient deux diplômes: l’un français, celui de Bordeaux IV, et l’autre libanais, celui de la LCU-Esig.
Autre spécialisation: un MBA-recherche en administration des affaires.
Reconnaissance
internationale développée
École supérieure de gestion, Pigier-Supec offre un enseignement de type universitaire. Les études y sont sanctionnées par des diplômes d’école et des diplômes universitaires français grâce aux accords de partenariat. Dans un avenir proche, des accords comparables ouvriront aux étudiants les portes d’universités nord-américaines. De plus, Pigier-Supec a entrepris des démarches visant à la création de son propre système universitaire au Liban. L’Université franco-américaine Saint-Jean, dès la finalisation de sa création, offrira la possibilité de suivre des programmes supérieurs professionnels, tout en obtenant un diplôme universitaire libanais et un diplôme universitaire étranger.
Axées sur les métiers, les formations Pigier-Supec mettent l’accent sur la pratique. Enseignées par des professionnels en exercice, elles utilisent des méthodes actives pour développer savoir et savoir-faire. La modularité des cours (système de crédits) et les horaires flexibles permettent aux étudiants de travailler et d’étudier en parallèle. Cela leur donne une longueur d’avance, sur le marché de l’emploi, face aux étudiants d’autres écoles supérieures et universités. Un tel système leur assure aussi une maturation avantageuse au niveau des performances pédagogiques. Le bureau de placement des étudiants est d’ailleurs fortement incité à les aider à trouver un emploi d’études adapté.
Les accords conclus avec des universités étrangères de renom offrent aux étudiants le choix de poursuivre leurs études à l’étranger en bénéficiant des accords d’équivalence. Ces accords offrent aussi une alternative à l’expatriation : l’étudiant peut suivre les mêmes études universitaires tout en restant au Liban. Il y bénéficiera des mêmes programmes universitaires étrangers, suivra ses cours avec un grand nombre de professeurs délégués par les universités étrangères partenaires. Il obtiendra les mêmes diplômes que ceux qu’il aurait préparés en rejoignant l’université partenaire : master en administration des affaires, la maîtrise de gestion, le Cesmage, la gestion des entreprises, les sciences administratives et commerciales.
Le groupe Pigier poursuit sa consolidation. Pigier et Supec (École supérieure de commerce) continuent à délivrer leurs diplômes «école» aux étudiants ayant réussi leurs années d’études en gestion (dans diverses spécialités). Mais le groupe œuvre de plus en plus, en partenariat avec des universités étrangères, à renforcer la qualité et le niveau de ses études. Les programmes menés au Liban, en partenariat avec l’Université de Lyon 3 et l’Université catholique de Lyon, vont dans ce sens. Ils permettent entre autres à leurs étudiants d’obtenir à terme les diplômes des universités partenaires. De plus, Pigier-Supec devrait voir prochainement le démarrage de son propre groupe universitaire libanais.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Les unités universitaires sont incitées aujourd’hui à élargir leur engagement vers un éventail beaucoup plus diversifié de cycles universitaires, qui répondront plus exactement aux exigences économiques. Cette évolution est motivée en partie par le développement économique mondial et par la nécessité croissante d’augmenter la productivité au moyen de la formation continue.
Soucieuse de partager sa richesse dans une complémentarité culturelle et de solidarité, l’Usek ne cesse de mettre en œuvre sa détermination à établir des partenariats au double plan local et international. L’Usek est désormais membre des organisations suivantes : Association internationale des universités (AIU), Association des universités arabes (AUA), Agence universitaire de la francophonie (AUF), Fédération internationale des...