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Actualités - Chronologie

« L’heure de vérité a sonné », estime le PNL

Le Parti national libéral (PNL), réuni hier sous la présidence de M. Dory Chamoun, a estimé que « les réactions libano-syriennes impulsives à la 1559 révèlent l’étendue du choc suscité par la découverte par la communauté internationale d’une réalité : celle d’un Liban asservi à la Syrie (...) ». « Nous avons été frappés par l’enthousiasme des gens du pouvoir, asservis à faire face à ce qu’ils persistent à désigner comme une ingérence dans les affaires internes, au nom d’une souveraineté violée, qui n’existe plus qu’en apparence. Ils ont oublié que eux-mêmes ont été nommés à leurs postes, notamment à la Chambre, issue d’une loi électorale inique et taillée sur mesure pour faire entrer au Parlement une majorité écrasante, manipulée par la machine de domination “anjarienne”. Sans oublier le gouvernement, dont les membres sont récompensés pour leur loyauté, et la première présidence : la Constitution a été violée deux fois pour permettre d’imposer la personne choisie par les décideurs », a indiqué le PNL dans un communiqué. Le PNL a par ailleurs indiqué que les dernières déclarations du président de la République, le général Émile Lahoud, visaient à « administrer des calmants » aux acteurs de la scène politique « pour des raisons évidentes ». « L’heure de vérité a sonné, et les manœuvres en tout genre ne servent plus à rien. Tout comme il est désormais inutile de se distraire avec des promesses qui ne seront jamais réalisées », a poursuivi le PNL. Et de souligner : « Ce qui est désormais nécessaire, c’est que le Liban recouvre son droit à ne plus avoir des forces armées stationnées sur son territoire, c’est-à-dire son droit à l’indépendance, à la souveraineté, à la libre décision et à la préservation de ses spécificités et de son message. »
Le Parti national libéral (PNL), réuni hier sous la présidence de M. Dory Chamoun, a estimé que « les réactions libano-syriennes impulsives à la 1559 révèlent l’étendue du choc suscité par la découverte par la communauté internationale d’une réalité : celle d’un Liban asservi à la Syrie (...) ».
« Nous avons été frappés par l’enthousiasme des gens du pouvoir, asservis à faire face à ce qu’ils persistent à désigner comme une ingérence dans les affaires internes, au nom d’une souveraineté violée, qui n’existe plus qu’en apparence. Ils ont oublié que eux-mêmes ont été nommés à leurs postes, notamment à la Chambre, issue d’une loi électorale inique et taillée sur mesure pour faire entrer au Parlement une majorité écrasante, manipulée par la machine de domination “anjarienne”....