C’était une soirée bénie, une sorte de voyage dans le temps, à l’époque où l’hôtel Saint-Georges était le symbole de l’élégance et du raffinement. Par la magie d’un éclairage subtil, l’hôtel détruit qui attend depuis des lustres le permis de sa reconstruction avait l’air mercredi soir d’être plein de clients, avec des rideaux aux fenêtres et des torches lumineuses brandies par un personnel aussi gracieux que les convives du dîner. Car, pour modifier l’image triste de cet hôtel prestigieux, le dernier du bord de mer à ne pas avoir tourné la page de la guerre, le propriétaire, Fady el-Khoury, avait invité près de 400 personnes au bord de la piscine, éclairée comme pour une fête merveilleuse, pour un dîner de retrouvailles et d’émotion. Parmi les présents, des ambassadeurs, notamment Patrick...
Actualités - Opinion
L’hôtel « Saint-Georges », comme avant...
le 10 septembre 2004 à 00h00
C’était une soirée bénie, une sorte de voyage dans le temps, à l’époque où l’hôtel Saint-Georges était le symbole de l’élégance et du raffinement. Par la magie d’un éclairage subtil, l’hôtel détruit qui attend depuis des lustres le permis de sa reconstruction avait l’air mercredi soir d’être plein de clients, avec des rideaux aux fenêtres et des torches lumineuses brandies par un personnel aussi gracieux que les convives du dîner. Car, pour modifier l’image triste de cet hôtel prestigieux, le dernier du bord de mer à ne pas avoir tourné la page de la guerre, le propriétaire, Fady el-Khoury, avait invité près de 400 personnes au bord de la piscine, éclairée comme pour une fête merveilleuse, pour un dîner de retrouvailles et d’émotion. Parmi les présents, des ambassadeurs, notamment Patrick...


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