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L’armée US envisagerait de rompre son contrat avec Halliburton

L’armée américaine envisage de rompre, d’ici à quelques mois, le contrat qui la lie à la société Halliburton pour la fourniture de soutien logistique en Irak et de lancer des appels d’offres dans ce domaine, a révélé hier le Wall Street Journal, qui cite un document interne de l’armée. Le contrat, dont la valeur peut atteindre jusqu’à 13 milliards de dollars, va être divisé en portions moins importantes. Pour l’heure, c’est Kellogg Brown and Root (KBR), une filiale du groupe de services pétroliers dirigé jusqu’en 2000 par le vice-président américain Dick Cheney, qui a la charge de nourrir, blanchir, loger mais aussi fournir du carburant aux troupes américaines stationnées en Irak. KBR a défrayé la chronique depuis l’opération de la coalition l’année dernière, en raison de plusieurs enquêtes sur des problèmes de surfacturation, mais a aussi été une cible favorite de l’opposition démocrate en raison de ses liens avec M. Cheney. Des responsables militaires ont indiqué au quotidien que le fait de diviser le travail en contrats plus petits n’avait pas pour but de pénaliser KBR mais plutôt de tenter de rendre l’exécution plus efficace en le répartissant entre un grand nombre d’entreprises. Un porte-parole de Halliburton a indiqué que l’entreprise s’attendait à ce que le Pentagone agisse ainsi, en soulignant que cela avait déjà été le cas par le passé dans d’autres contrats. Indépendamment de ce dossier, le Pentagone continue d’étudier la possibilité de retenir 15 % des futurs paiements versés à Halliburton dans le cadre de son contrat logistique, après l’avoir accusé de mauvaise gestion comptable.
L’armée américaine envisage de rompre, d’ici à quelques mois, le contrat qui la lie à la société Halliburton pour la fourniture de soutien logistique en Irak et de lancer des appels d’offres dans ce domaine, a révélé hier le Wall Street Journal, qui cite un document interne de l’armée. Le contrat, dont la valeur peut atteindre jusqu’à 13 milliards de dollars, va être divisé en portions moins importantes. Pour l’heure, c’est Kellogg Brown and Root (KBR), une filiale du groupe de services pétroliers dirigé jusqu’en 2000 par le vice-président américain Dick Cheney, qui a la charge de nourrir, blanchir, loger mais aussi fournir du carburant aux troupes américaines stationnées en Irak.
KBR a défrayé la chronique depuis l’opération de la coalition l’année dernière, en raison de plusieurs enquêtes...