Les juges de Slobodan Milosevic ont tenté hier d’éviter l’enlisement du plus important procès pour crimes de guerre en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale en assignant des avocats, contre son gré, à l’ancien président yougoslave à la santé chancelante. « Les rapports médicaux montrent que l’accusé n’est pas en état de se représenter lui-même », a déclaré le président de la Chambre, le juge Patrick Robinson. Les juges du Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie ont expliqué que, sans cette décision radicale, il y aurait eu « un danger réel que le procès ne se conclue pas ».
Alors que Mme Carla Del Ponte, la procureur du TPI, s’est montrée satisfaite, M. Milosevic a annoncé qu’il ferait appel de cette « décision illégale ».
Les juges de Slobodan Milosevic ont tenté hier d’éviter l’enlisement du plus important procès pour crimes de guerre en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale en assignant des avocats, contre son gré, à l’ancien président yougoslave à la santé chancelante. « Les rapports médicaux montrent que l’accusé n’est pas en état de se représenter lui-même », a déclaré le président de la Chambre, le juge Patrick Robinson. Les juges du Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie ont expliqué que, sans cette décision radicale, il y aurait eu « un danger réel que le procès ne se conclue pas ».
Alors que Mme Carla Del Ponte, la procureur du TPI, s’est montrée satisfaite, M. Milosevic a annoncé qu’il ferait appel de cette « décision illégale ».
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