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Actualités - Chronologie

Syrie Pas de remise en cause de la prééminence du Baas, affirme Khaddam

Le vice-président syrien Abdel Halim Khaddam a rejeté un éventuel amendement de la Constitution remettant en cause le rôle du parti Baas, « dirigeant de la société et de l’État » en Syrie, dans un entretien publié hier par un journal de Damas. « Il faut faire la distinction entre le processus de développement du parti qui est une nécessité nationale, et celui de changement du régime et son remplacement par un nouveau », a déclaré M. Khaddam à l’hebdomadaire Abyad wa Assouad. Le dirigeant syrien était interrogé sur des demandes formulées notamment par des opposants pour l’annulation de l’article 8 de la Constitution, qui dispose que « le parti Baas est le dirigeant de la société et de l’État ». Selon M. Khaddam, le président Bachar el-Assad et la direction du Baas œuvrent « pour faire évoluer le parti à tous les niveaux politique, économique, culturel et scientifique ». Mais, a-t-il poursuivi, « faire changer le régime est extrêmement dangereux pour la sécurité et la stabilité du pays. Ce serait avancer vers l’inconnu ». Selon M. Khaddam, un changement du régime en Syrie « servirait les plans étrangers ainsi qu’Israël qui verrait d’un bon œil la disparition d’un pays qui résiste au projet sioniste et qui, en dépit de toutes les circonstances difficiles, demeure attaché à ses principes ». Des interrogations sur le rôle du parti Baas, au pouvoir en Syrie depuis 1963, se sont multipliées depuis le renversement du Baas dans l’Irak voisin par une intervention armée américano-britannique en avril 2003.
Le vice-président syrien Abdel Halim Khaddam a rejeté un éventuel amendement de la Constitution remettant en cause le rôle du parti Baas, « dirigeant de la société et de l’État » en Syrie, dans un entretien publié hier par un journal de Damas. « Il faut faire la distinction entre le processus de développement du parti qui est une nécessité nationale, et celui de changement du régime et son remplacement par un nouveau », a déclaré M. Khaddam à l’hebdomadaire Abyad wa Assouad. Le dirigeant syrien était interrogé sur des demandes formulées notamment par des opposants pour l’annulation de l’article 8 de la Constitution, qui dispose que « le parti Baas est le dirigeant de la société et de l’État ». Selon M. Khaddam, le président Bachar el-Assad et la direction du Baas œuvrent « pour faire évoluer le...