Le Paris-SG, vexé par sa prestation à Rennes en ouverture (1-2) et les propos peu conciliants de son entraîneur Vahid Halilhodzic, s’est mis dans l’obligation de réagir lors de la réception du promu Caen, aujourd’hui pour le compte de la 2e journée de L1.
Échaudé par l’expérience de la saison dernière, lors de laquelle le PSG fut 17e après cinq journées, le club de la capitale aborde sa rencontre contre la formation normande, qui n’a jamais pris un point au Parc, avec un mélange d’exigence et d’impatience qui contraste avec sa situation actuelle, celle d’une équipe encore en rodage.
En désaccord à Rennes, où Vahid Halilhodzic avait cru percevoir de la suffisance dans ses troupes, les joueurs et leur entraîneur ne parlent à nouveau que d’une seule voix à l’évocation de la première au Parc, une rencontre à laquelle ne participera pas Danijel Ljuboja, convalescent après sa blessure au mollet droit en Bretagne.
L’absence de l’attaquant serbo-monténégrin, peu en vue à Rennes, devrait amener Halilhodzic à titulariser Pauleta, dont l’apport fut évident.
« Face à Caen, j’attends une réaction d’une équipe blessée. Si l’équipe ne se fâche pas, là il faudra se poser des questions », prévient Vahid Halilhodzic.
Bonne nouvelle pour le technicien franco-bosniaque, ses deux internationaux français, le défenseur Bernard Mendy et le milieu offensif Jérôme Rothen, sont sur la même longueur d’onde. À Rennes, « tout le monde a pris une claque, le groupe a envie de montrer son vrai visage », confirme Rothen qui, comme Mendy, retournera à Rennes mercredi prochain pour le match amical France-Bosnie.
« Se mettre minable »
« Depuis une semaine, nous avons beaucoup parlé. Maintenant, il faut agir », poursuit l’ex-joueur de Monaco, qui reconnaît que « la pression n’est que sur le PSG ».
« Ma motivation est énorme », explique encore Rothen, tandis que son coéquipier Bernard Mendy, après avoir évoqué « la gifle de Rennes », invite le « groupe à se mettre minable ».
Pour Rothen et Mendy, le rendez-vous de samedi est d’autant plus attendu qu’ils retrouvent une équipe normande où ils ont fait leurs premières armes.
« Nous sommes tous impatients », assure Mendy.
Une impatience générale en décalage avec les propos de l’entraîneur. « Je serai patient avec ce groupe », affirme Halilhodzic, qui souligne : « Il faut du temps pour que les réglages se fassent. »
Comment, alors, concilier envie et patience ? La réponse vient de Jérôme Rothen : « Nous devons compenser (nos) lacunes par un mental à toute épreuve et un physique bien affûté. »
Face à une équipe très remontée, Caen, auteur d’un nul timide (1-1) à domicile contre Istres, autre promu, pour son retour dans l’élite, demeure prudent.
Convaincu que le PSG « aura des occasions », l’entraîneur du SMC Patrick Remy réclame surtout de l’efficacité. Pour son premier gros match de L1, Caen privé de son défenseur central Aziz Ben Askar, touché à un orteil contre Istres, tandis que le milieu de terrain Grégory Dufer a été jugé encore trop juste.
Le programme :
Samedi :
Paris-SG-Caen
Lyon-Sochaux
Ajaccio-Metz
Auxerre-Rennes
Bordeaux-Nice
Lens-Saint-Étienne
Monaco-Istres
Nantes-Bastia
Strasbourg-Toulouse.
Dimanche :
Marseille-Lille.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le Paris-SG, vexé par sa prestation à Rennes en ouverture (1-2) et les propos peu conciliants de son entraîneur Vahid Halilhodzic, s’est mis dans l’obligation de réagir lors de la réception du promu Caen, aujourd’hui pour le compte de la 2e journée de L1.
Échaudé par l’expérience de la saison dernière, lors de laquelle le PSG fut 17e après cinq journées, le club de la capitale aborde sa rencontre contre la formation normande, qui n’a jamais pris un point au Parc, avec un mélange d’exigence et d’impatience qui contraste avec sa situation actuelle, celle d’une équipe encore en rodage.
En désaccord à Rennes, où Vahid Halilhodzic avait cru percevoir de la suffisance dans ses troupes, les joueurs et leur entraîneur ne parlent à nouveau que d’une seule voix à l’évocation de la première au Parc, une...