6 Mai
La liberté de parler et d’informer
a aussi ses martyrs
le 04 mai 2004 à 00h00
À l’occasion du 3 mai, jour international de la liberté de presse, et du 6 mai, journée des martyrs de la presse libanaise, l’Ordre de la presse et l’Ordre des journalistes, par la voix de leurs présidents, Mohammed Baalbaki et Melhem Karam, ont salué la mémoire de ceux qui ont scellé la liberté d’expression du sceau de leur sang.
Les deux responsables d’ordre ont tenu à énumérer la liste des journalistes morts en témoins de la liberté d’expression ou du simple exercice, envers et contre tout, de leur devoir d’informer, ainsi que de ceux du 6 mai 1916, tombés pour témoigner de la liberté et de la volonté d’unité des Libanais. La liste n’a pas omis de citer les martyrs de la presse sortis des rangs de L’Orient-Le Jour, comme Édouard Saab, son rédacteur en chef, et Fabienne Thomas, ni de celles des photographes, comme Georges Semerjian, l’homme à l’objectif d’or.
Le communiqué cite, en tête de ces « martyrs », Riad Taha, président de l’Ordre de la presse, tout en soulignant qu’à ce jour, 79 hommes de communication sont tombés en Algérie et 17 autres en Irak. « Répétons avec les organisateurs de la Journée mondiale de la liberté de presse : sans liberté de la presse, personne n’est libre », a souligné le communiqué conjoint, qui a conclu : « Parce que la parole a autorité, des hommes d’autorité la redoutent et lui font la guerre, réprimant, tuant, faisant tout pour la faire taire, l’acheter, la contrôler hargneusement dans plus de 20 pays dans le monde (...). Depuis 1995, 565 journalistes sont tombés, dans le monde, dans l’exercice de leur devoir. Nous saluons ici nos collègues de Palestine et d’Irak, et d’autres pays arabes comme l’Algérie, tout en condamnant la répression israélienne et les empêchements dressés face aux journalistes qui cherchent à savoir ce qui se passe dans ce pays et les exactions dont se rend coupable Ariel Sharon, qui a rompu les ponts qui le reliait à l’humanité. »
À l’occasion du 3 mai, jour international de la liberté de presse, et du 6 mai, journée des martyrs de la presse libanaise, l’Ordre de la presse et l’Ordre des journalistes, par la voix de leurs présidents, Mohammed Baalbaki et Melhem Karam, ont salué la mémoire de ceux qui ont scellé la liberté d’expression du sceau de leur sang.
Les deux responsables d’ordre ont tenu à énumérer la liste des journalistes morts en témoins de la liberté d’expression ou du simple exercice, envers et contre tout, de leur devoir d’informer, ainsi que de ceux du 6 mai 1916, tombés pour témoigner de la liberté et de la volonté d’unité des Libanais. La liste n’a pas omis de citer les martyrs de la presse sortis des rangs de L’Orient-Le Jour, comme Édouard Saab, son rédacteur en chef, et Fabienne Thomas, ni de celles des...
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