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Actualités - Chronologie

La vie de village, nouveau luxe des campeurs

À l’image de « La Petite Camargue » à Aigues-Mortes (Gard), le camping pur et dur d’autrefois se transforme en véritable village, offrant aux touristes la garantie d’une vie confortable et luxueuse. Dans l’ambiance d’un petit bourg provençal, flanqué de manades de taureaux, on y découvre, le long des allées bordées de pins et de palmiers, une boulangerie, un marché, un bar-restaurant, un vendeur de journaux, une piscine géante de 1000 m2 et même une bibliothèque ou un cabinet médical. « Les campeurs avec la caravane, le réchaud et tout le matériel sont en voie de disparition totale. Désormais, il faut avoir tous les services comme dans un village à la campagne », affirme Bernard Sauvaire, patron du camping qui affiche complet durant l’été avec la visite de 2500 vacanciers, 530 familles à majorité anglaises, allemandes ou hollandaises. Fort de ce constat, cet ancien président de la Fédération régionale de l’hôtellerie de plein air a lancé avec succès, il y a quatre ans, un label haut de gamme, baptisé « Yelloh! Village », qui regroupe aujourd’hui une trentaine de campings quatre étoiles en France et en Espagne, en partenariat avec un réseau de tour-opérateurs. Chaque établissement franchisé s’engage à respecter un cahier des charges aussi strict que pointilleux, garantissant à la fois une qualité d’hébergement, commerces et prestations, ainsi que des animations permanentes. Les tarifs accusent en moyenne 10% de plus que la concurrence, mais avec 30% de personnel supplémentaire. Plus de 80 employés veillent ainsi à la bonne marche du camping gardois. Le camping en forme de village a aussi sa police: des vigiles circulent en permanence, accompagnés d’un maître-chien la nuit, quand l’établissement ouvre sa propre discothèque, à la sortie de laquelle les résidents ne risquent pas de contrôle d’alcoolémie. Fini les nuits au sommeil agité, plongés dans d’étroits sacs de couchage. Les tentes traditionnelles se font d’ailleurs rares au milieu des mobile-homes, bungalow ou chalets, séparés par des bosquets de lauriers roses. Accueillant jusqu’à huit personnes, les plus grands «cottages» coûtent au plus fort de la saison 160 euros la nuit.
À l’image de « La Petite Camargue » à Aigues-Mortes (Gard), le camping pur et dur d’autrefois se transforme en véritable village, offrant aux touristes la garantie d’une vie confortable et luxueuse.
Dans l’ambiance d’un petit bourg provençal, flanqué de manades de taureaux, on y découvre, le long des allées bordées de pins et de palmiers, une boulangerie, un marché, un bar-restaurant, un vendeur de journaux, une piscine géante de 1000 m2 et même une bibliothèque ou un cabinet médical.
« Les campeurs avec la caravane, le réchaud et tout le matériel sont en voie de disparition totale. Désormais, il faut avoir tous les services comme dans un village à la campagne », affirme Bernard Sauvaire, patron du camping qui affiche complet durant l’été avec la visite de 2500 vacanciers, 530 familles à majorité...