Zebari presse l’Otan de fournir son aide
le plus rapidement possible
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le 14 juillet 2004 à 00h00
Le ministre irakien des Affaires étrangères, Hoshyar Zebari, a appelé hier à Bruxelles à la mise en œuvre d’urgence de l’aide promise par l’Otan pour la formation des forces de sécurité irakiennes, en soulignant que son pays était engagé dans « une course contre la montre ». Il s’exprimait à l’issue de sa visite historique au siège de l’Alliance atlantique. « Bien sûr, nous voulons que cette formation (...) se déroule à l’intérieur de l’Irak » mais toute aide en dehors serait aussi la « bienvenue », a ajouté le ministre irakien, dans une apparente allusion aux divergences entre Washington et Paris notamment pour savoir si cette assistance doit inclure une présence collective de l’organisation sur le terrain. Prenant clairement les devants, l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’Otan, Nicholas Burns, a affiché de son côté le « soutien entier des États-Unis à l’envoi le plus rapidement possible d’une mission collective d’entraînement de l’Otan » en Irak. M. Zebari a enfin suggéré la possibilité d’établir un canal de communication avec l’Otan, par l’intermédiaire d’un « officier de liaison » à l’ambassade d’Irak en Belgique qui serait détaché auprès de l’Alliance.
« L’Otan s’engage à aider l’Irak à atteindre ses objectifs le plus tôt possible », a affirmé pour sa part le secrétaire général de l’Alliance, Jaap de Hoop Scheffer, qui a dit espérer une décision avant août. Il a rappelé que les experts militaires de l’Otan étudiaient actuellement les modalités de l’aide et qu’ils devraient faire connaître leurs recommandations « très prochainement ». M. de Hoop Scheffer a aussi fait part de son intention de présenter aux alliés d’autres options possibles pour l’Alliance en Irak, au-delà de cette aide à la formation.
Le ministre irakien des Affaires étrangères, Hoshyar Zebari, a appelé hier à Bruxelles à la mise en œuvre d’urgence de l’aide promise par l’Otan pour la formation des forces de sécurité irakiennes, en soulignant que son pays était engagé dans « une course contre la montre ». Il s’exprimait à l’issue de sa visite historique au siège de l’Alliance atlantique. « Bien sûr, nous voulons que cette formation (...) se déroule à l’intérieur de l’Irak » mais toute aide en dehors serait aussi la « bienvenue », a ajouté le ministre irakien, dans une apparente allusion aux divergences entre Washington et Paris notamment pour savoir si cette assistance doit inclure une présence collective de l’organisation sur le terrain. Prenant clairement les devants, l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’Otan,...
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