Washington accuse l’Iran et la Syrie d’accroître leurs activités en Irak
le 03 juillet 2004 à 00h00
Les forces américaines en Irak n’ont pas réussi à réduire le nombre des partisans les plus radicaux de Saddam Hussein depuis la fin de la guerre, tandis que l’Iran et la Syrie ont accru leurs activités dans le pays, affirmait hier le New York Times, citant un ancien haut responsable de la coalition.
Selon ce responsable, s’exprimant sous couvert d’anonymat à la demande de la Maison-Blanche, le nombre d’insurgés en Irak est resté constant entre 4 000 et 5 000, ce qui laisse supposer que tous ceux qui ont été tués ou arrêtés ont été immédiatement remplacés. Selon lui, les insurgés fidèles à l’ancien dictateur Saddam Hussein sont plus dangereux que les groupes de combattants étrangers, car ils sont soutenus par d’autres éléments « moins radicaux », y compris des adolescents et autres individus payés pour attaquer les troupes américaines.
Le responsable a reconnu qu’il s’était avéré « presque impossible de pénétrer » le réseau dirigé par l’islamiste jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui, pour la capture duquel les États-Unis ont offert une prime de 25 millions de dollars. Il a toutefois estimé que ce groupe constituait une menace moindre, car il est rejeté dans la majorité de l’Irak. Concernant les autres combattants étrangers en Irak, l’ancien responsable a affirmé que l’Iran et la Syrie avaient renforcé leurs activités en Irak, n’excluant pas que l’Iran ait financé le chef chiite radical Moqtada Sadr, dont les milices continuent d’attaquer les forces américaines en dépit d’un accord de cessez-le-feu. Les Iraniens en Irak sont « devenus plus actifs avec le temps, et n’ont pas constitué une aide » mais, a-t-il toutefois affirmé, un plus grand nombre de combattants étrangers et terroristes entre en Irak par la Syrie que par l’Iran. Ces combattants sont « en majorité Syriens – il y a des Soudanais, Yéménites, quelques Saoudiens et le reste Égyptiens et Marocains », a-t-il ajouté.
Les forces américaines en Irak n’ont pas réussi à réduire le nombre des partisans les plus radicaux de Saddam Hussein depuis la fin de la guerre, tandis que l’Iran et la Syrie ont accru leurs activités dans le pays, affirmait hier le New York Times, citant un ancien haut responsable de la coalition.
Selon ce responsable, s’exprimant sous couvert d’anonymat à la demande de la Maison-Blanche, le nombre d’insurgés en Irak est resté constant entre 4 000 et 5 000, ce qui laisse supposer que tous ceux qui ont été tués ou arrêtés ont été immédiatement remplacés. Selon lui, les insurgés fidèles à l’ancien dictateur Saddam Hussein sont plus dangereux que les groupes de combattants étrangers, car ils sont soutenus par d’autres éléments « moins radicaux », y compris des adolescents et autres individus payés...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.