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Actualités - Chronologie

Chirac et Moubarak plaident pour une solution négociée au Proche-Orient

Les présidents français Jacques Chirac et égyptien Hosni Moubarak ont plaidé avec force hier à Paris en faveur d’une solution négociée du conflit israélo-palestinien après le feu vert donné par Washington au plan israélien de retrait unilatéral de la bande de Gaza. M. Chirac a toutefois dit un « oui mais » à ce plan de retrait, le jugeant « positif » mais à certaines conditions. Pour M. Chirac, il ne doit pas « préjuger » ce qui appartient à la négociation finale entre Israéliens et Palestiniens, comme les questions des frontières et des réfugiés. De son côté, Hosni Moubarak a vivement condamné l’assassinat samedi du chef du Hamas, Abdelaziz al-Rantissi, affirmant qu’« Israël s’est lancé dans un processus de provocations organisées pour assassiner les dirigeants des organisations palestiniennes ». Selon lui, Israël « fait tout pour ne pas entrer dans des négociations directes avec l’Autorité palestinienne ». Il a ainsi appelé l’Union européenne et les États-Unis, partenaires avec l’Onu et la Russie au sein du quartette, à prendre des initiatives pour relancer les négociations israélo-palestiniennes. Sur tous les sujets les deux présidents ont affiché une identité de vues complète. « Les approches, analyses et conclusions sont tout à fait identiques entre l’Égypte et la France », a dit Jacques Chirac alors que Hosni Moubarak, qui était déjà à Paris le 5 mars, lui donnait du « cher ami ». En soirée, M. Moubarak a estimé que l’assassinat par Israël du chef du Hamas Abdelaziz al-Rantissi fait courir de nouveaux dangers au Moyen-Orient, à l’Europe et aux États-Unis. Dans un entretien à la chaîne publique de télévision France 3, il a également mis en garde contre une recrudescence du terrorisme si le projet de retrait unilatéral israélien de la bande de Gaza était mis en œuvre.
Les présidents français Jacques Chirac et égyptien Hosni Moubarak ont plaidé avec force hier à Paris en faveur d’une solution négociée du conflit israélo-palestinien après le feu vert donné par Washington au plan israélien de retrait unilatéral de la bande de Gaza.
M. Chirac a toutefois dit un « oui mais » à ce plan de retrait, le jugeant « positif » mais à certaines conditions.
Pour M. Chirac, il ne doit pas « préjuger » ce qui appartient à la négociation finale entre Israéliens et Palestiniens, comme les questions des frontières et des réfugiés.
De son côté, Hosni Moubarak a vivement condamné l’assassinat samedi du chef du Hamas, Abdelaziz al-Rantissi, affirmant qu’« Israël s’est lancé dans un processus de provocations organisées pour assassiner les dirigeants des organisations...