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Actualités - Chronologie

Le chiffre du jour 35 % Part du secteur informel dans l’économie algérienne

L’État algérien peine à trouver une solution au commerce dit « informel » ou « parallèle », encouragé par le chômage et la corruption, qui saigne son économie depuis des années. Plus d’un million de personnes travaillent au noir, représentant 35 % de l’activité commerciale, touchant 700 marchés illégaux, estime le Conseil économique et social. Cet organisme précise qu’au premier trimestre 2003, 45 000 infractions à la réglementation avaient été relevées, représentant près de 280 millions d’euros environ de ventes sans facturation. Décrit par des journaux comme un « fléau qui ronge l’économie » de l’Algérie, ce commerce a désormais pignon sur rue et possède des ramifications et des « protections haut placées ». Selon la rumeur publique, il est d’ailleurs dirigé en coulisses, grâce à des prête-noms ou des hommes de paille, par des personnalités importantes possédant des « contacts » dans tous les rouages de l’Administration, des douanes, de la justice.
L’État algérien peine à trouver une solution au commerce dit « informel » ou « parallèle », encouragé par le chômage et la corruption, qui saigne son économie depuis des années.
Plus d’un million de personnes travaillent au noir, représentant 35 % de l’activité commerciale, touchant 700 marchés illégaux, estime le Conseil économique et social. Cet organisme précise qu’au premier trimestre 2003, 45 000 infractions à la réglementation avaient été relevées, représentant près de 280 millions d’euros environ de ventes sans facturation. Décrit par des journaux comme un « fléau qui ronge l’économie » de l’Algérie, ce commerce a désormais pignon sur rue et possède des ramifications et des « protections haut placées ».
Selon la rumeur publique, il est d’ailleurs dirigé en coulisses,...