ÉCOLOGIE
Hmayed assure que la mer est plus propre au Liban qu’ailleurs
le 12 juin 2004 à 00h00
Ministre de l’Énergie et de l’Eau, Ayoub Hmayed affirme que la mer est plus propre au Liban que dans d’autres pays. Il a indiqué que son département s’est attelé au traitement d’un problème cumulé durant une vingtaine d’années, du fait de la guerre intestine. En s’efforçant d’en atténuer l’impact écologique, notamment au niveau des sources d’eau. Cela en base d’une stratégie fondée sur des évaluations, des critères, des règles à respecter pour les fosses septiques et les égouts. En fonction de la superficie, de la géographie, de l’hydrologie et de la géologie du pays.
Hmayed intervenait dans le cadre d’un colloque sur l’environnement et les eaux usées organisé au siège de l’Ordre des ingénieurs en coopération avec le ministère de l’Environnement, dont le directeur général, Berge Hatjian, était présent, et avec l’association des diplômés des universités suisses. On notait d’ailleurs la présence de l’ambassadeur de Suisse, Thomas Litscher, et du président de l’Ordre des ingénieurs, Soubhi Bsat.
Selon Hmayed, les eaux libanaises ne sont pas aussi polluées que l’affirment certains. En effet, à l’heure actuelle, quelque 80 % du territoire a été étudié, pour y répartir les installations d’épuration ou de raffinage. Le plan englobe les zones libérées du Sud et une partie du caza de Rachaya. Comme ce pays n’est pas handicapé par des rebuts de métaux lourds ou de produits radioactifs, la pollution n’y est qu’organique. Donc moins élevée et plus facile à traiter que dans les pays industrialisés. Sans compter que les mégapoles génèrent évidemment une pollution très dense. Dans l’ensemble, le problème des eaux usées, notamment, est devenu critique au fil des années. Et le Liban s’en est ressenti à cause de la noire période 1975-1990. Car les égouts n’ont alors été suivi d’aucun effort de régulation et de maintenance. Sans compter les constructions anarchiques qui ont foisonné, sans aucun respect des règles hygiéniques. Les eaux sales ont de la sorte, souvent, rejoint la nappe phréatique et pollué l’eau de source. Ce n’est qu’en 1995, rappelle le ministre, que son département a été chargé du dossier des eaux usées. Il lui a fallu lutter pour effacer les séquelles de vingt ans de laisser-aller. La première mesure étant évidemment de séparer soigneusement les eaux sales des conduits d’eau potable ou même des canalisations prévues pour les eaux de pluie. Puis l’on a entrepris d’implanter des stations d’épuration et un réseau de collecteurs d’égouts.
Ministre de l’Énergie et de l’Eau, Ayoub Hmayed affirme que la mer est plus propre au Liban que dans d’autres pays. Il a indiqué que son département s’est attelé au traitement d’un problème cumulé durant une vingtaine d’années, du fait de la guerre intestine. En s’efforçant d’en atténuer l’impact écologique, notamment au niveau des sources d’eau. Cela en base d’une stratégie fondée sur des évaluations, des critères, des règles à respecter pour les fosses septiques et les égouts. En fonction de la superficie, de la géographie, de l’hydrologie et de la géologie du pays.
Hmayed intervenait dans le cadre d’un colloque sur l’environnement et les eaux usées organisé au siège de l’Ordre des ingénieurs en coopération avec le ministère de l’Environnement, dont le directeur général, Berge...
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