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Actualités - Chronologie

Les ONG féministes souhaitent une participation plus active au forum

Les organisations féministes non gouvernementales qui sont invitées à assister en tant qu’observatrices au forum sur « La femme et les conflits armés » regrettent déjà de ne pas être conviées comme participantes à part entière et insistent pour prendre part au débat. Le Conseil supérieur de la femme au Liban (CSFL), une ONG fondée en 1954 et qui regroupe la quasi-totalité des associations féministes, a tenu récemment son congrès général pour appeler les femmes à prendre part avec force à la vie politique. Il a fait placarder dans la ville des affiches portant l’inscription suivante : « Les femmes sont des faiseuses de paix. Qui donc est à l’origine des guerres ? » « Ce slogan ne reflète que la réalité », a affirmé à l’AFP Ikbal Doughan, présidente du CSFL. « Depuis que les hommes sont au pouvoir, l’humanité et surtout la région du Proche-Orient ont connu une multitude de guerres. Qu’ils (les hommes) nous laissent participer au pouvoir, peut-être contribuerons-nous alors à créer un monde meilleur », a-t-elle ajouté. « Nous remercions les épouses des chefs d’État pour l’intérêt qu’elles portent à ce congrès. Mais nous leur demandons de permettre aux représentantes de la société civile de participer aux débats et de ne pas les cantonner dans des rôles de figurantes. » « Le rôle des épouses des chefs d’État est très important, car elles peuvent influencer les centres de décision. Mais leur action doit être relayée par les associations, qui sont en contact direct avec les citoyens », a-t-elle indiqué. « Nous proposons que le forum crée des commissions composées de membres de la société civile afin que les résolutions de ce congrès ne restent pas lettre morte », a-t-elle ajouté. « Dans les conflits armés qui secouent le monde arabe, en Palestine ou en Irak, ce sont les mères et les épouses qui assurent la cohésion de la société, qui résistent à l’oppression, au déracinement, à l’occupation des terres », a encore affirmé Mme Doughan. « En Irak, c’est sous la pression des femmes que le Conseil de gouvernement provisoire a renoncé à l’abolition complète de la loi progressiste de 1959 qui accordait aux femmes l’égalité civile », a-t-elle encore dit.
Les organisations féministes non gouvernementales qui sont invitées à assister en tant qu’observatrices au forum sur « La femme et les conflits armés » regrettent déjà de ne pas être conviées comme participantes à part entière et insistent pour prendre part au débat.
Le Conseil supérieur de la femme au Liban (CSFL), une ONG fondée en 1954 et qui regroupe la quasi-totalité des associations féministes, a tenu récemment son congrès général pour appeler les femmes à prendre part avec force à la vie politique.
Il a fait placarder dans la ville des affiches portant l’inscription suivante : « Les femmes sont des faiseuses de paix. Qui donc est à l’origine des guerres ? »
« Ce slogan ne reflète que la réalité », a affirmé à l’AFP Ikbal Doughan, présidente du CSFL. « Depuis que les hommes sont au...