L’embellie n’était donc que passagère : ridiculisé par Bastia et son jeu quasi brésilien le temps d’une soirée (4-1), Marseille a sombré sans résister dimanche en match décalé de la 27e journée de L1, replongeant dans ses approximations de l’ère Alain Perrin à quatre jours de son déplacement à Liverpool en Coupe de l’UEFA. La déroute de Furiani se paiera sans doute très cher. Car cette fois, pour autant qu’ils en caressaient encore l’ambition, les Marseillais ont presque définitivement abandonné les espoirs de terminer dans les trois premiers et d’honorer ainsi le contrat fixé en début de saison d’une nouvelle qualification en Ligue des champions. Les résultats du Paris-SG et d’Auxerre la veille avaient pourtant ouvert la voie. Faute de saisir les opportunités, l’OM a donc de nouveau...
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Ligue 1 : à Marseille, le mieux cachait le pire
le 09 mars 2004 à 00h00
L’embellie n’était donc que passagère : ridiculisé par Bastia et son jeu quasi brésilien le temps d’une soirée (4-1), Marseille a sombré sans résister dimanche en match décalé de la 27e journée de L1, replongeant dans ses approximations de l’ère Alain Perrin à quatre jours de son déplacement à Liverpool en Coupe de l’UEFA. La déroute de Furiani se paiera sans doute très cher. Car cette fois, pour autant qu’ils en caressaient encore l’ambition, les Marseillais ont presque définitivement abandonné les espoirs de terminer dans les trois premiers et d’honorer ainsi le contrat fixé en début de saison d’une nouvelle qualification en Ligue des champions. Les résultats du Paris-SG et d’Auxerre la veille avaient pourtant ouvert la voie. Faute de saisir les opportunités, l’OM a donc de nouveau...

